• [^] # Re: ÀMA si tu modifies le logiciel c'est comme si tu ne l'avais pas ins

    Posté par . En réponse au journal HADŒPI: interdiction des logiciels libres ou filtrage à la chinoise, seules solutions. Évalué à 2.

    On ne peut poursuivre que le titulaire de l'abonnement pour défaut de sécurisation. Pour contrefaçon il faut trouver quel utilisateur est coupable (femme, belle-doche, enfant en pleine crise d'adolescence, etc). Ce ne sont pas les mêmes délits, on peut poursuivre les deux.

    Mais pour la contrefaçon il faut faire une descente matinale, saisir les ordinateurs, expertiser, constater la présence de fichiers contefaits. Tout ça coûte cher. Quelques condamnations par an ne suffisent pas à Pascal Nègre et ses copains.

    L'invention du défaut de sécurisation, c'est pour permettre des poursuites à la chaîne et pour moins cher. Et pour bien faire régner la terreur, on a décidé de faire partir des mails d'avertissements avant les poursuites proprement dites, parce qu'il semble bien que les poursuites en question ont assez peu de chances d'aboutir au final.

    On va se retrouver probablement avec:
    - quelques milliers de mails d'avertissements bien médiatisés (message: "on vous suirveille").
    - quelques poursuites sporadiques contre quelques gros téléchargeurs, pour contrefaçon.
    - autant de condamnation pour le délit de défaut de sécurisation que pour violation de DADVSI.

    Le but dhadœpi c'est plutôt mettre en place une surveillance généralisée que de réprimer. Habituer les gens à être surveillés en permanence.


    Arrivé à la maison, je courus au guichet, montrai au gardien mon ticket rosé et reçus en échange la permission d’utiliser les rideaux. Nous n’avons ce droit qu’aux jours sexuels. D’habitude, dans nos murs transparents et comme tissés de l’air étincelant, nous vivons toujours ouvertement, lavés de lumière, car nous n’avons rien à cacher, et ce mode de vie allège la tâche pénible du Bienfaiteur. Autrement, on ne sait ce qui pourrait arriver. Il se peut que les demeures opaques des anciens aient engendré chez eux leur misérable psychologie cellulaire. « Ma (sic) maison est ma forteresse. » Ils auraient pourtant pu réfléchir davantage.

    Nous Autres: http://infokiosques.net/lire.php?id_article=347