Je dois dire que j'ai lu l'interview en intégral et le choix des trolls, c'est comme chercher à la loupe 3 lentilles dans un chili con carne. C'est tellement à la marge de son discours que ce doit être du 36 ème degré.
Ce qui est dommage car cette attitude véhicule une image fausse et qui est repris au pas de charge par les détracteurs du libre (je ne cite personne), qui cherchent à discréditer son combat et professer une vision moins 'politique' et plus 'technique' ou la notion de liberté et d'humanité n'est plus au centre du débat.
Si on lit l'interview, on trouve plutôt un homme mesuré dans son discours qui explique que la notion de liberté est primordiale, et que ce sont nos propres choix qui déterminent sa propagation ou pas. Et il tord le cou à cette stupide réflexion qui me donne envie de donner des baffes : ton bios il est pas libre, ton téléphone il est pas libre, ton micro-onde il est pas libre, lorsque ton contradicteur est coincé et qu'il ne peut plus argumenter sur le concept même de liberté pour défendre sa visions personnelle de ce que le logiciel libre devrait être, ou plutôt pour défendre ce qui l'arrangerait que le logiciel libre soit.
# C'est dans le choix que l'on juge l'homme
Posté par hervé Couvelard . En réponse au journal RMS répond aux questions de REDDIT. Évalué à 10.
Ce qui est dommage car cette attitude véhicule une image fausse et qui est repris au pas de charge par les détracteurs du libre (je ne cite personne), qui cherchent à discréditer son combat et professer une vision moins 'politique' et plus 'technique' ou la notion de liberté et d'humanité n'est plus au centre du débat.
Si on lit l'interview, on trouve plutôt un homme mesuré dans son discours qui explique que la notion de liberté est primordiale, et que ce sont nos propres choix qui déterminent sa propagation ou pas. Et il tord le cou à cette stupide réflexion qui me donne envie de donner des baffes : ton bios il est pas libre, ton téléphone il est pas libre, ton micro-onde il est pas libre, lorsque ton contradicteur est coincé et qu'il ne peut plus argumenter sur le concept même de liberté pour défendre sa visions personnelle de ce que le logiciel libre devrait être, ou plutôt pour défendre ce qui l'arrangerait que le logiciel libre soit.