une société exsangue avec plus de commerciaux que de développeurs
Je sais pas d'où tu tiens ça, mais quand j'y étais (en stage), c'était pas du tout le cas. Sur 50 personnes, la moitié c'était l'équipe de dev ("core team"+kde+gnome+till+chef), un quart était constitué par les équipes techniques internes (base de données, site web, informatique interne, graphisme), et un quart par l'équipe marketing et commerce en incluant le fameux shipping (envoi des boiboites!).
La stratégie de rachat, j'ai pas connu. Je ne suis pas convaincu que ça soit ce qui ait coulé Mandriva. A mes yeux, ce qui leur manque c'est une reconstruction autour d'une idée, d'un concept dont ils pourraient se spécialiser. Arrêter de vouloir à tout prix sortir une distribution et se concentrer sur les outils aux entreprises. Contrairement à la plupart des sociétés de service, ils ont une vraie expertise technique (ils contribuent à tout un OS depuis des années quand même) sur une niche.
Si Mandriva éditait une sorte de client SAP pour Linux (le fameux SAPGUI), ils pourraient le commercialiser auprès de Canonical, RedHat, et Novell; au lieu de se tirer la bourre contre RHEL d'un coté, Fedora de l'autre, OpenSuSE dans le coin, et Ubuntu qui les finish-him royalement.
[^] # Re: ennemi
Posté par plagiats . En réponse au journal Le pire ennemi de Mandriva, c’est François Bancilhon,. Évalué à 4.
Je sais pas d'où tu tiens ça, mais quand j'y étais (en stage), c'était pas du tout le cas. Sur 50 personnes, la moitié c'était l'équipe de dev ("core team"+kde+gnome+till+chef), un quart était constitué par les équipes techniques internes (base de données, site web, informatique interne, graphisme), et un quart par l'équipe marketing et commerce en incluant le fameux shipping (envoi des boiboites!).
La stratégie de rachat, j'ai pas connu. Je ne suis pas convaincu que ça soit ce qui ait coulé Mandriva. A mes yeux, ce qui leur manque c'est une reconstruction autour d'une idée, d'un concept dont ils pourraient se spécialiser. Arrêter de vouloir à tout prix sortir une distribution et se concentrer sur les outils aux entreprises. Contrairement à la plupart des sociétés de service, ils ont une vraie expertise technique (ils contribuent à tout un OS depuis des années quand même) sur une niche.
Si Mandriva éditait une sorte de client SAP pour Linux (le fameux SAPGUI), ils pourraient le commercialiser auprès de Canonical, RedHat, et Novell; au lieu de se tirer la bourre contre RHEL d'un coté, Fedora de l'autre, OpenSuSE dans le coin, et Ubuntu qui les finish-him royalement.