Je suis admiratif devant la patience que ce texte a du te demander, et ton implication dans Mandriva.
Car enfin, tu n'aurais pas écris ce texte sans un minimum de sentiments envers cette distribution. Je suis admiratif car pour ma part, je n'en ai que faire.
Le « Business Model » qu'elle suit est la signature flagrante de décisions imposées par des personnes dont les compétences sont totalement décalées par rapport au Libre.
Ces personnes ne sont intéressées que par les profits à court terme, sans même chercher à comprendre toute le philosophie et l'écosystème des logiciels libres. Ils arrivent avec leurs propres conception, qu'ils appliquent de force dans l'entreprise, et s'étonnent ensuite du manque de succès de leur investissement...
Comme tu l'as remarqué si bien, non seulement ce business model ne fonctionne pas, mais pire encore, il dégrade l'image globale des logiciels libres sur l'offre professionnelle.
Quand bien même la qualité des services proposés surpassent largement les offres tout intégrées de MS,
les risques inhérents aux marchés restreint de ces solutions effraie les professionnels, qui
se tournent vers MS.
Un professionnel, ne va certainement pas acheter une offre logicielle professionnelle Mandriva,
si il sais qu'elle est tellement couplée à cette distribution qu'il aura besoin d'un « spécialiste Mandriva » pour la maintenir.
Lorsque les principales distributions Linux mettront réellement en commun leur compétences acquises, nous aurons fait un grand pas en avant.
En attendant, il faut faire avec les ingénieurs certifiés Mandriva, RedHat, Novell, etc, avec des compétences légèrement différentes,
qui ont du mal à intervenir sur d'autres distributions que celles sur lesquelles ils ont été form(at)és...
# Admirable
Posté par André Rodier . En réponse au journal Le pire ennemi de Mandriva, c’est François Bancilhon,. Évalué à 3.
Car enfin, tu n'aurais pas écris ce texte sans un minimum de sentiments envers cette distribution. Je suis admiratif car pour ma part, je n'en ai que faire.
Le « Business Model » qu'elle suit est la signature flagrante de décisions imposées par des personnes dont les compétences sont totalement décalées par rapport au Libre.
Ces personnes ne sont intéressées que par les profits à court terme, sans même chercher à comprendre toute le philosophie et l'écosystème des logiciels libres. Ils arrivent avec leurs propres conception, qu'ils appliquent de force dans l'entreprise, et s'étonnent ensuite du manque de succès de leur investissement...
Comme tu l'as remarqué si bien, non seulement ce business model ne fonctionne pas, mais pire encore, il dégrade l'image globale des logiciels libres sur l'offre professionnelle.
Quand bien même la qualité des services proposés surpassent largement les offres tout intégrées de MS,
les risques inhérents aux marchés restreint de ces solutions effraie les professionnels, qui
se tournent vers MS.
Un professionnel, ne va certainement pas acheter une offre logicielle professionnelle Mandriva,
si il sais qu'elle est tellement couplée à cette distribution qu'il aura besoin d'un « spécialiste Mandriva » pour la maintenir.
Lorsque les principales distributions Linux mettront réellement en commun leur compétences acquises, nous aurons fait un grand pas en avant.
En attendant, il faut faire avec les ingénieurs certifiés Mandriva, RedHat, Novell, etc, avec des compétences légèrement différentes,
qui ont du mal à intervenir sur d'autres distributions que celles sur lesquelles ils ont été form(at)és...
Heureusement qu'il y a des certifications Linux non associées à des distributions en particulier, http://en.wikipedia.org/wiki/Linux_Professional_Institute.
Merci encore pour ce journal, je manque de temps pour une réponse aussi structurée.