• [^] # Re: digit ?

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal De la genèse d'une nouvelle phonétique numérale. Évalué à 3.

    En fait les premières écritures numérales sont dites additives, on coche un trait sur le bâton pour chaque bête du troupeau. Comme on arrive rapidement plus à distinguer de façon immédiate la répétition d'un motif, on utilise des tas pour regrouper des éléments plus petits.

    Bien sûr on ne compte pas forcément sur un bâton, ainsi la base 5 des khmers viens certainement des 5 doigts de la main. Tout comme note base 10 d'ailleurs.

    La base 20 (en France on dit encore quatre vingt [je crois que les suisses disent octante]), 60 chez les babyloniens en autres (système qu'on utilise encore dans les minutes, secondes, la mesure en degré du cercle [360=6*60]) et même du 20, 360, 7200 chez les mayas.

    Une seconde notion fut celle de l'importance de la position des symboles dans le nombre déterminant le rang. Les premiers systèmes du genre (babylonien) posant quelques difficulté avec des espaces en guise zéro intermédiaires, pouvant conduire à plusieurs interprétation possible dans certains cas.

    En tout cas en français, à l'oral tout du moins, on fait vraiment un gros mixe de bases, on commence par une base hexadécimal (un, ..., seize), puis un peu de décimal (dix sept), puis vigésimal (vingt)... Franchement à l'oral cela n'a rien d'évident que nous utilisons une base décimale.