On rentre en effet dans la vraie question : qu'est-ce qu'un geek ?
Il y a les geeks hackers type RMS qui écrivent des logiciels, qui ont des modes de vie surprenants, genre passer la nuit au bureau (à dormir ou pas), et qui ne sentent pas toujours bon.
Il y a les geeks érudits qui ont un mode de vie apparemment « normal », et qui sont spécialistes en Star Trek, Doctor Who, Asimov ou autre série ou littérature SF (et qui ont une bibliothèque remplie en conséquence).
Enfin, il y a les geeks consuméristes, qui aiment bien être catégorisés geek parce qu'ils ont le dernier iPad ou la dernière carte nvidia qui crache des téraflops pour jouer à Crysis.
Donc pour moi, la notion de « geek » couvre tellement de possibilités qu'elle ne veut plus dire grand chose.
Personnellement je lutte pour éviter de tomber complètement dans la première catégorie : je rentre chez moi tous les soirs, je prends une douche tous les matins et je tente de n'écrire des logiciels que dans le cadre de mon activité professionnelle. Cela dit, j'ai horreur qu'on me considère « geek », tout simplement parce que j'ai horreur qu'on me mette dans la même case que d'autres avec qui je ne considère pas avoir grand chose en commun à part ce côté technophile.
Tiens, faudra que je pense à me raser un de ces jours.
[^] # Re: Et pour les gens qui ne s'estiment pas geek ?
Posté par zerkman . En réponse au journal Le vieux materiel. Évalué à 10.
Il y a les geeks hackers type RMS qui écrivent des logiciels, qui ont des modes de vie surprenants, genre passer la nuit au bureau (à dormir ou pas), et qui ne sentent pas toujours bon.
Il y a les geeks érudits qui ont un mode de vie apparemment « normal », et qui sont spécialistes en Star Trek, Doctor Who, Asimov ou autre série ou littérature SF (et qui ont une bibliothèque remplie en conséquence).
Enfin, il y a les geeks consuméristes, qui aiment bien être catégorisés geek parce qu'ils ont le dernier iPad ou la dernière carte nvidia qui crache des téraflops pour jouer à Crysis.
Donc pour moi, la notion de « geek » couvre tellement de possibilités qu'elle ne veut plus dire grand chose.
Personnellement je lutte pour éviter de tomber complètement dans la première catégorie : je rentre chez moi tous les soirs, je prends une douche tous les matins et je tente de n'écrire des logiciels que dans le cadre de mon activité professionnelle. Cela dit, j'ai horreur qu'on me considère « geek », tout simplement parce que j'ai horreur qu'on me mette dans la même case que d'autres avec qui je ne considère pas avoir grand chose en commun à part ce côté technophile.
Tiens, faudra que je pense à me raser un de ces jours.