• [^] # Re: Troll

    Posté par . En réponse au journal Athéisme, agnostisme: manifeste agnostique. Évalué à 2.

    Peut être pour éviter le réflexe «je comprends pas donc je moinse», je vais tenter deux-trois explications.

    Ce qui m'étonne dans la discussion c'est que les gens ne comprennent même pas ce que la science apporte à la notion de «temps» mais parlent quand même d'éternité.

    La mécanique quantique nous offre quand même des choses sur lesquelles il n'est pas trivial de raisonner. Quand on utilise des artéfacts mathématiques tels que les spurions dans un graphe de Feinmann pour mener à bien des calculs, est-ce que les spurions existent ? Si oui, il sont cependant inobservables en tant que tels. Si non, les calculs que l'on ferait sans les prendre en compte donnerait des résultats faux par rapport à l'expérimentation.

    Est-ce que le boson de Higgs (particule théorique et toujours inobservée) existe ? Pourtant, sans elle, comment expliquer la brisure de symétrie SU(2).O(1) de l'interaction electro-faible ?

    Pour partir sur d'autres chemins que d'obscures considération de physique fondamentale, pourquoi discuter de la notion de «dieu» ou de «Dieu» dans un relativisme idéologique et philosophique purement judéo-chrétien et qui ne repose que sur des notions purement culturelle et seulement partagées par les tenants des trois religions monothéistes classique, et de la philosophie occidentale. Mais absolument pas par les philosophie orientales comme le taoïsme, le bouddhisme ou le confucianisme.

    Donc est-ce que «Dieu» au sens judéo-mulsumano-chrétien existe: probabilité faible, car c'est une notion philosophique occidentale (sens large) uniquement. Est-ce que le monde se borne à l'univers mesurable: non, simplement car les mathématiques existent et ne font pas partie de l'univers mesurable. Pour les autres question, va savoir, mais qu'est-ce que ça peut faire.

    Le principal est que les gens vivent ensemble en relative intelligence, avec du respect (mutuel s'entend) pour leur opinions, et aussi peu de prosélitisme que possible. Les ultra-athéistes capable de tuer pour leur conviction sont aussi méprisable à mes yeux que le connard qui se fait sauter la gueule au nom de Dieu dans un attentat sur un marché de Pechawar ou que l'imbécile qui met une bombe dans un centre d'IVG au nom de la «vie». Globalement la criminalisation de la pensée est une dérive dangereuse.

    Ja ne