• [^] # Re: mouaif

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Microsoft invente le support de piles sans polarité. Évalué à 5.

    L'intérêt réside simplement dans l'effet de masse. C'est un peu comme pour les publications scientifiques. Le chef de groupe ou de labo à éventuellement le temps de regarder quelques uns des titres des publications des chercheurs de son groupe. Mais les personnes chargés du financement et de l'évaluation de la recherche n'ont guère les moyens que de calculer le produit facteur d'impact par nombre de publications. En gros, pour un investisseur ou une agence de notation économique ce qui importe c'est le nombre des brevets. Après tout, même si ces derniers sont tous absolument nuls et non avenus, quelle petite entreprise économiquement novatrice (c'est-à-dire utile) pourra se permettre de monter une équipe d'avocat pour faire invalider un millier de brevets qu'on l'accuserait d'enfreindre. Avoir un gros portefeuille de brevet permet simplement d'oblitérer l'innovation et le dynamisme économique. Et du point de vue des dinosaures, moraux comme physique, qui gouvernent le monde c'est tout ce qui importe !

    Et, totalement hors sujets, pour les amis de la bien-pensance et du politiquement correct : n'oubliez pas de lire la revue de presse de l'April de cette semaine [1]. J'espère que pour les deux jours qui viennent, vous aurez de nouveau en tête le caractère néfaste pour l'humanité des microsot et consorts. Naïvement je vous imagine un peu à l'image des commentateurs du climat, qui aux premiers frimas s'interrogent sur la réalité du réchauffement climatique et dès les prémices de l'été crient à tue-tête l'urgence du combat contre le réchauffement globale :-(. Vous trouverez donc dans cette revue de presse quelques liens vers des articles qui vous rappelleront a bon escient l'urgence et l'importance de positions claires en faveurs du logiciel libre et de la liberté individuelle en général.

    [1] https://linuxfr.org/2010/07/07/27100.html

    « IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace