• [^] # Re: le bien dans tous cela

    Posté par . En réponse au journal Logiciel HADOPI, promesses intenables et commentaires savoureux. Évalué à 8.

    > Il nous manque de la culture d'une part, cette culture transversale que l'on
    > prends le temps d'acquérir à l'école. Et du vocabulaire. Le second point
    > découle de celui ci : il s'agit de la connaissance, et la maitrise, acquise en
    > picorant cette culture transversale. Elle permet par exemple de projeter, sans
    > chercher, une solution sur divers outils. Et le troisième point est également
    > une conséquence coulant des sources au dessus : une meilleure adaptabilité
    > lorsqu'on a suivi un cursus scolaire.

    Tu rigoles j'espère, la pratique en tant qu'auto-didacte (qui est très souvent
    nettement supérieure à celle d'un scolaire) permet justement de savoir mieux
    s'adapter, là où le scolaire va cloisonner les matières.

    > L'autodidacte, par la structure même de son apprentissage, est bien souvent
    > spécialisé sur un point précis, ou sur un domaine. Cela se fait naturellement,
    > à moins de croire que l'on peux remplacer les interactions d'un cours et d'un
    > enseignant, il vaut mieux de na pas sortir d'un domaine précis. Nous n'avons
    > pas les cartes pour voir, de manière productive, comment porter "cet ensemble
    > de fonctions du perl vers java" par exemple. Alors que cela bien plus aisé
    > pour un diplomé. Ce qui est primordial, souvent, surtout en ssii, être plus
    > adaptable à des missions variées. Enfin, dernier exemple, l'autodidacte n'a
    > pas non plus les cartes nécessaires pour évoluer vers autant de postes que ce
    > qu'un diplomé peux envisager.

    L'autodidacte est davantage limité par l'absence de diplômes qu'autre chose,
    pour évoluer, hein.