Surtout que depuis l'offre 'open value machin', Redmond ne vend plus ses licences mais procède à une location.
Chiffrer à l'échelle d'un pays est délirant quand je vois le bordel que c'est procéder au chiffrage cohérent dans sa propre boîte.
Réussir un devis de facturation des produits windows est un moment très particulier dans la vie d'un gestionnaire de parc:
-La licence serveur-client prime toujours et demande rétribution
-On paye aussi en fonction du nombre de coeur que comporte le CPU du serveur (une tarification que sait appliquer d'autre éditeurs logiciels comme oracle et vmware)
-Les licences en paquets sont attribuées par machine ou par utilisateur et achèvent votre moral au moment de choisir
-Il faut aussi payer pour les connexions externes
Ces obstacles liés à la complexification du licensing sont des obstacles rédhibitoires et se positionnent aux antipodes des conditions commerciales GNU/linux.
Pourtant, je prends l'exemple de la boite pour laquelle je bosse (SSII, création logiciel pour les collectivités locales, mairie ... toussa toussa...) TOUS nos systèmes d'information sont placés sous le signe de Redmond. (quel aveu, mes très chères moules)
[^] # Re: Et l'état ?
Posté par cichlid . En réponse au journal Mandriva : une situation plus difficile que prévue ?. Évalué à 1.
Chiffrer à l'échelle d'un pays est délirant quand je vois le bordel que c'est procéder au chiffrage cohérent dans sa propre boîte.
Réussir un devis de facturation des produits windows est un moment très particulier dans la vie d'un gestionnaire de parc:
-La licence serveur-client prime toujours et demande rétribution
-On paye aussi en fonction du nombre de coeur que comporte le CPU du serveur (une tarification que sait appliquer d'autre éditeurs logiciels comme oracle et vmware)
-Les licences en paquets sont attribuées par machine ou par utilisateur et achèvent votre moral au moment de choisir
-Il faut aussi payer pour les connexions externes
Ces obstacles liés à la complexification du licensing sont des obstacles rédhibitoires et se positionnent aux antipodes des conditions commerciales GNU/linux.
Pourtant, je prends l'exemple de la boite pour laquelle je bosse (SSII, création logiciel pour les collectivités locales, mairie ... toussa toussa...) TOUS nos systèmes d'information sont placés sous le signe de Redmond. (quel aveu, mes très chères moules)
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