La déclaration des droits de l'homme, édition de 93, définissait cela dans son article 35, comme étant un droit, même un devoir, mais pour le peuple lorsque le gouvernement faillait.
Bien entendu, considérant (éternellement) que le peuple ne peux prendre cette décision, cet article a été retiré de la déclaration actuellement en vigueur. Tout comme la notion de liberté d'expression a été restreinte au nom du respect d'autrui. Bullshit.
Un exemple que j'aime à rappeler depuis une dizaine d'année :
En France comme aux Etats Unis, on peux bruler le drapeau américain mais pas le drapeau français. (...)
Ce qui m'espante au final ce n'est pas que les politiques arrivent avec tant d'aplomb à dire des mensonges d'une telle envergure, ce qui m'espante c'est que les gens les gobent. Bémol : on focalise sur les politiques car il s'agit d'un pouvoir visible, identifiable, et représenté par des individus, or le terme de "décideurs" est finalement plus sage. Car c'est bien dans les sphères économiques au sein des c.a des grands groupes que le pouvoir réel se trouve aujourd'hui. Mais eux n'ont que la lâcheté de se cacher derrière leurs responsabilités d'actionnaires, de salariés. Cette dilution apparente du pouvoir n'est qu'une dilution de responsabilités en fait, et n'est possible que parce que 'les lois de ces pays' ne sont que les intérêts de ces sociétés.
En nous focalisant sur les Etats, les Lois et les hommes politiques nous batissons nous mêmes ce nouvel âge : destruction du dernier pouvoir représentant du peuple au profit du seul pouvoir économique. Où est la démocratie en entreprise ? Où est la liberté d'expression en entreprise ? Ce remplacement s'opère de manière si insidieuse que nous ne ralons même pas lorsqu'une entreprise vire un salarié qui a exprimé une opinion sur sa boite, sur le web, en dehors de ses heures de travail, et dans un anonymat relatif. C'est à dire que la loi de l'entreprise commence à remplacer concrètement la loi et à prendre pied dans l'espace public. Dans le même temps il faut prêter de l'argent, le trésor collectif anticipé, à ceux qui nous imposent cela
[^] # Re: Transparence
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal Journal censuré ?. Évalué à 5.
Bien entendu, considérant (éternellement) que le peuple ne peux prendre cette décision, cet article a été retiré de la déclaration actuellement en vigueur. Tout comme la notion de liberté d'expression a été restreinte au nom du respect d'autrui. Bullshit.
Un exemple que j'aime à rappeler depuis une dizaine d'année :
En France comme aux Etats Unis, on peux bruler le drapeau américain mais pas le drapeau français. (...)
Ce qui m'espante au final ce n'est pas que les politiques arrivent avec tant d'aplomb à dire des mensonges d'une telle envergure, ce qui m'espante c'est que les gens les gobent. Bémol : on focalise sur les politiques car il s'agit d'un pouvoir visible, identifiable, et représenté par des individus, or le terme de "décideurs" est finalement plus sage. Car c'est bien dans les sphères économiques au sein des c.a des grands groupes que le pouvoir réel se trouve aujourd'hui. Mais eux n'ont que la lâcheté de se cacher derrière leurs responsabilités d'actionnaires, de salariés. Cette dilution apparente du pouvoir n'est qu'une dilution de responsabilités en fait, et n'est possible que parce que 'les lois de ces pays' ne sont que les intérêts de ces sociétés.
En nous focalisant sur les Etats, les Lois et les hommes politiques nous batissons nous mêmes ce nouvel âge : destruction du dernier pouvoir représentant du peuple au profit du seul pouvoir économique. Où est la démocratie en entreprise ? Où est la liberté d'expression en entreprise ? Ce remplacement s'opère de manière si insidieuse que nous ne ralons même pas lorsqu'une entreprise vire un salarié qui a exprimé une opinion sur sa boite, sur le web, en dehors de ses heures de travail, et dans un anonymat relatif. C'est à dire que la loi de l'entreprise commence à remplacer concrètement la loi et à prendre pied dans l'espace public. Dans le même temps il faut prêter de l'argent, le trésor collectif anticipé, à ceux qui nous imposent cela
Et personne ne dit rien.
Pour l'instant.