90% au minimum du revenu des musicien-nes provient des concerts et soirées privées.
Tes chiffres sont bidons et tu racontes n'importe quoi.
Les artistes ont un statut d'intermittents du spectacle et une grande partie de leurs revenues mensuels est versée par l'Assedic. Quelque soit leur niveaux.
Certains de leurs cachets sont obtenues pendant des scéances d'enregistrement et de répétitions, en générale ceux là sont payés en partie par diverses subventions culturelles (Adami, Régions, Mairie...) à hauteur grosso-merdo de 50% max.
Alors, oui, effectivement, le live paye, mais c'est du genre un cachet entre 110 ou 150 € par zikos pour une date vendu entre entre et 2 jours sur la route à enquiller des bornes... c'est pas énorme, et pour avoir le statut l'artiste devra faire une cinquantaine de cachets dans l'année. Encore faut il tourner (penser à reverser un pourcentage au booker), penser à compter les frais de la logistique (camion, autoroute, essence, bouffe), éventuellement penser à payer l'ingé son et le lighteu (c'est sympa), penser bien sûr à payer toutes les charges sur salaire, comme tous les boulots.
Ca fait un joli paquet de paperasses et de merdier, (déclaration d'embauche, congés specatcles, contrats de travail, fiche de paye, charges....) c'est pas mal d'avoir un structure derrière soit pour gérer ça (penser à la payer)
Quelque soit le niveau de vente, les chèques de la Sacem + la vente des disques c'est toujours bon à prendre pour les musiciens.
Pour peu que l'artiste soit producteur de son disque, il touchera en plus quelques sous de la Spedidam (en gros la sacem des prod)
Le système actuel est hautement critiquable, certes, mais finalement le public connait peu le fonctionnement et tous les intermédiaires, la prod, les labels, les distributeurs, les éditeurs, la fabrication d'un disque et aussi la prod du live et tous les aspects techniques et administratifs à mettre en place même sur des artistes peu connus.
Un peu marre d'entendre taper sur les majors avec des arguments et des idées à la con qui, si elles étaient appliquées, flingueraient toutes les petites structures et les artistes peu connu que vous appréciez et défendez.
[^] # Re: Ironique
Posté par Vincent . En réponse au journal 75 myons sur 3 ans pour la musique en ligne.. Évalué à 6.
Tes chiffres sont bidons et tu racontes n'importe quoi.
Les artistes ont un statut d'intermittents du spectacle et une grande partie de leurs revenues mensuels est versée par l'Assedic. Quelque soit leur niveaux.
Certains de leurs cachets sont obtenues pendant des scéances d'enregistrement et de répétitions, en générale ceux là sont payés en partie par diverses subventions culturelles (Adami, Régions, Mairie...) à hauteur grosso-merdo de 50% max.
Alors, oui, effectivement, le live paye, mais c'est du genre un cachet entre 110 ou 150 € par zikos pour une date vendu entre entre et 2 jours sur la route à enquiller des bornes... c'est pas énorme, et pour avoir le statut l'artiste devra faire une cinquantaine de cachets dans l'année. Encore faut il tourner (penser à reverser un pourcentage au booker), penser à compter les frais de la logistique (camion, autoroute, essence, bouffe), éventuellement penser à payer l'ingé son et le lighteu (c'est sympa), penser bien sûr à payer toutes les charges sur salaire, comme tous les boulots.
Ca fait un joli paquet de paperasses et de merdier, (déclaration d'embauche, congés specatcles, contrats de travail, fiche de paye, charges....) c'est pas mal d'avoir un structure derrière soit pour gérer ça (penser à la payer)
Quelque soit le niveau de vente, les chèques de la Sacem + la vente des disques c'est toujours bon à prendre pour les musiciens.
Pour peu que l'artiste soit producteur de son disque, il touchera en plus quelques sous de la Spedidam (en gros la sacem des prod)
Le système actuel est hautement critiquable, certes, mais finalement le public connait peu le fonctionnement et tous les intermédiaires, la prod, les labels, les distributeurs, les éditeurs, la fabrication d'un disque et aussi la prod du live et tous les aspects techniques et administratifs à mettre en place même sur des artistes peu connus.
Un peu marre d'entendre taper sur les majors avec des arguments et des idées à la con qui, si elles étaient appliquées, flingueraient toutes les petites structures et les artistes peu connu que vous appréciez et défendez.