Pendant les "débats" sur HADOPI, un des arguments donnés pour mettre de côté le débat sur la licence global/contribution créative était que ça revenait à transformer les artistes en fonctionnaires. Mouais, au final, ils seront payés à 50% par l'état.
Et (oui, je sais c'est évident, mais ça va mieux en le disant) en plus d'être dégeulasse, c'est surtout injustifié. Qu'est-ce qui veut qu'on subventionne la vente de musique en ligne ? C'est d'utilité publique ? Pas vraiment. C'est une industrie en grosse difficulté ? Non, voir les chiffres des places de cinéma concert sans compter les rapports des cours des comptes sur la compta foireuse des sociétés de redistribution des droits. Il y a un risque de perdre beaucoup d'emplois ? Non.
La seule possible justification donnée par les politiques c'est que ça permettrait de préserver l'exception culturelle française. Donc ça peut éventuellement être vu comme d'"utilité publique". Mouais, reste encore à démontrer que les plateformes de vente de contenus multimédias en ligne participent vraiment à la préservation de cette si fameuse exception culturelle française.
# Ironique
Posté par X345 . En réponse au journal 75 myons sur 3 ans pour la musique en ligne.. Évalué à 10.
Et (oui, je sais c'est évident, mais ça va mieux en le disant) en plus d'être dégeulasse, c'est surtout injustifié. Qu'est-ce qui veut qu'on subventionne la vente de musique en ligne ? C'est d'utilité publique ? Pas vraiment. C'est une industrie en grosse difficulté ? Non, voir les chiffres des places de cinéma concert sans compter les rapports des cours des comptes sur la compta foireuse des sociétés de redistribution des droits. Il y a un risque de perdre beaucoup d'emplois ? Non.
La seule possible justification donnée par les politiques c'est que ça permettrait de préserver l'exception culturelle française. Donc ça peut éventuellement être vu comme d'"utilité publique". Mouais, reste encore à démontrer que les plateformes de vente de contenus multimédias en ligne participent vraiment à la préservation de cette si fameuse exception culturelle française.