"En outre la propriété du logiciel n'est jamais transféré, un logiciel appartient à son auteur."
Arf ! Oui, il y a des voleurs, nous sommes d'accord.
Sinon, évidement, je parle de licence.
Copier cause un dommage commercial, le nier c'est se foutre du monde.
"Un contrat ne né que lorsque les deux partis se mettent d'accord, pas dans le cas d'une contrefaçon."
Voila. Le vendeur à mis en vente tel logiciel à tel prix. Et le pirate accepte ce contrat implicitement, et, parce qu'il n'exécute pas sa parti du contrat, payer le vendeur, est en tort.
"De plus, la comparaison entre la copie de logiciel et le vol de produit a déjà été démontée de nombreuses fois."
C'est la même idée : enrichissement sans cause.
Qu'on donne tel ou tel non technique après ne change rien à l'idée de départ..
Le salarié ne volent pas le patron, car la cause de son enrichissement est le contrat de travail. Ce n'est pas le cas du voleur, qui prétend justement s'enrichir sans contrat !
Les juges rétablissent donc la réalité que le voleur cherchent à nier, et font payer.
[^] # Re: Lapalissade
Posté par Darklord . En réponse au journal Le piratage détruit les emplois.. Évalué à -1.
Arf ! Oui, il y a des voleurs, nous sommes d'accord.
Sinon, évidement, je parle de licence.
Copier cause un dommage commercial, le nier c'est se foutre du monde.
"Un contrat ne né que lorsque les deux partis se mettent d'accord, pas dans le cas d'une contrefaçon."
Voila. Le vendeur à mis en vente tel logiciel à tel prix. Et le pirate accepte ce contrat implicitement, et, parce qu'il n'exécute pas sa parti du contrat, payer le vendeur, est en tort.
"De plus, la comparaison entre la copie de logiciel et le vol de produit a déjà été démontée de nombreuses fois."
C'est la même idée : enrichissement sans cause.
Qu'on donne tel ou tel non technique après ne change rien à l'idée de départ..
Le salarié ne volent pas le patron, car la cause de son enrichissement est le contrat de travail. Ce n'est pas le cas du voleur, qui prétend justement s'enrichir sans contrat !
Les juges rétablissent donc la réalité que le voleur cherchent à nier, et font payer.