Au risque de passer pour un sage, complètement novateur, dont la pensée hors du commun sort des sentiers battus de la réflexion, il est une métaphore que j'aime évoquer: La métaphore du virus.
En effet, le mode de fonctionnement du vrai virus, informatique donc, peut évoquer celui de l'autre virus, le biologique. (c'est rigolo d'ailleurs qu'ils portent le même nom, y de ces coïncidences parfois)
Dans ce contexte, je lis l'argumentaire de ce journal comme :
"
Une première solution pour lutter contre un virus serait de soigner l'organisme infecté, avec un antiviral. La seconde serait ... d'empêcher que le virus ne réinfecte l'organisme.
Bien évidemment la première solution parait aussi stupide que absurde. Mais n'est ce pas ça le principe même d'un antivirus ? Si un virus peut s'amuser dans votre corps, c'est qu'à l'origine il y a une contamination (?). N'est il pas plus intelligent d'empêcher le plus rapidement ces voies de contamination que d'essayer de recenser tous les virus qui les exploitent ?
"
Et c'est vrai qu'on ne peut être que d'accord avec ce vibrant plaidoyer contre la vaccination. En effet, bien que la complexité de la mise en pratique de la seconde solution, en fonction du virus, va de "mettre un préservatif" à "vivre seul dans un bunker en atmosphère contrôlée", on voit tout de suite à quel point le vaccin est stupide.
Et à ceux qui disent qu'on peut optimiser deux solutions imparfaites en les utilisant conjointement, je dis non. Il faut choisir. Parce que bon.
# Banalogie
Posté par classic . En réponse au journal De l'abération de la notion même d'antivirus. Évalué à 5.
En effet, le mode de fonctionnement du vrai virus, informatique donc, peut évoquer celui de l'autre virus, le biologique. (c'est rigolo d'ailleurs qu'ils portent le même nom, y de ces coïncidences parfois)
Dans ce contexte, je lis l'argumentaire de ce journal comme :
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Une première solution pour lutter contre un virus serait de soigner l'organisme infecté, avec un antiviral. La seconde serait ... d'empêcher que le virus ne réinfecte l'organisme.
Bien évidemment la première solution parait aussi stupide que absurde. Mais n'est ce pas ça le principe même d'un antivirus ? Si un virus peut s'amuser dans votre corps, c'est qu'à l'origine il y a une contamination (?). N'est il pas plus intelligent d'empêcher le plus rapidement ces voies de contamination que d'essayer de recenser tous les virus qui les exploitent ?
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Et c'est vrai qu'on ne peut être que d'accord avec ce vibrant plaidoyer contre la vaccination. En effet, bien que la complexité de la mise en pratique de la seconde solution, en fonction du virus, va de "mettre un préservatif" à "vivre seul dans un bunker en atmosphère contrôlée", on voit tout de suite à quel point le vaccin est stupide.
Et à ceux qui disent qu'on peut optimiser deux solutions imparfaites en les utilisant conjointement, je dis non. Il faut choisir. Parce que bon.