Tous d'abords il y a un machin qu'on appelle l'école... Pour l'éducation c'est pas mal (pour beaucoup c'est trop tard, mais pour les futurs générations).
Ensuite il y une différence entre être capable de proposer un patch pour le noyau linux et suivre quelques règles simples:
– on fait systématiquement les mises à jours ;
– on installe pas n'importe quoi ;
– on installe uniquement à partir des sites officiels ;
– on lit les messages qui s'affichent à l'écran (si en voulant regarder une photo tu as une message «voulez vous installer tel programme» tu te dit qu'il y à une couille dans le potage et tu met la photo à la corbeille) ;
– ...
Si on suppose de plus que l'on limite les failles au maximum (et donc que du code ne peut pas s'exécuter sans que tu en ai donné l'autorisation explicite), c'est déjà pas mal.
Rien que ça permet de limiter la casse bien plus efficacement que l'utilisation aveugle des antivirus (on les mets pas à jour, on se croit sécurisé, on fait n'importe quoi...)
[^] # Re: Gros ratage.
Posté par Diagonale de Cantor (site web personnel) . En réponse au journal De l'abération de la notion même d'antivirus. Évalué à 3.
Ensuite il y une différence entre être capable de proposer un patch pour le noyau linux et suivre quelques règles simples:
– on fait systématiquement les mises à jours ;
– on installe pas n'importe quoi ;
– on installe uniquement à partir des sites officiels ;
– on lit les messages qui s'affichent à l'écran (si en voulant regarder une photo tu as une message «voulez vous installer tel programme» tu te dit qu'il y à une couille dans le potage et tu met la photo à la corbeille) ;
– ...
Si on suppose de plus que l'on limite les failles au maximum (et donc que du code ne peut pas s'exécuter sans que tu en ai donné l'autorisation explicite), c'est déjà pas mal.
Rien que ça permet de limiter la casse bien plus efficacement que l'utilisation aveugle des antivirus (on les mets pas à jour, on se croit sécurisé, on fait n'importe quoi...)