Sauf qu'en l'occurence, ces personnes ont quittés Linagora, pour des raisons qui leur appartiennent. Le fondateur de FAN travaille à présent pour Merethis, la société éditrice de Centreon (fourni avec la distribution FAN).
Parmi ceux que tu cites abondamment, la seconde personne est également partie.
J'espère que tu leur as évidemment demandé leur avis avant de les citer (y compris la troisième, car il est très facile de deviner à qui tu fais allusion pour n'importe quel linagorien).
Ensuite, travailler sur des projets en amont, c'est bien mais il faudrait également penser à diffuser les dits logiciels en aval, c'est-à-dire auprés des grands comptes, des utilisateurs « normaux ». Et là, oui, Linagora est pragmatique : si le client veut du RedHat, on installe des RHEL, s'il veut Ubuntu, on lui fournit Ubuntu, etc..
Les développements réalisés dans le cadre de prestations fait que la plupart des droits reviennent au donneur d'ordre. Il faut donc avoir l'accord préalable et écrit du client pour pouvoir reverser à la communauté. Nous avons déjà eu le cas d'un patch pour Nagios bloqué ainsi. L'OSSA, le service de soutien en logiciels libres de Linagora, essaie de sensibiliser nos clients sur ce besoin de reversement des modiications mais ce n'est pas toujours évident.
Par ses rachats successifs (AliaSource et peut-être Mandriva), Linagora essaie de devenir un acteur dans le développement de logiciels libres mais demeure à l'origine une société de services.
[^] # Re: Adieu Mandriva
Posté par Raphaël SurcouF (site web personnel) . En réponse au journal Mandriva et Linagora. Évalué à 0.
Parmi ceux que tu cites abondamment, la seconde personne est également partie.
J'espère que tu leur as évidemment demandé leur avis avant de les citer (y compris la troisième, car il est très facile de deviner à qui tu fais allusion pour n'importe quel linagorien).
Ensuite, travailler sur des projets en amont, c'est bien mais il faudrait également penser à diffuser les dits logiciels en aval, c'est-à-dire auprés des grands comptes, des utilisateurs « normaux ». Et là, oui, Linagora est pragmatique : si le client veut du RedHat, on installe des RHEL, s'il veut Ubuntu, on lui fournit Ubuntu, etc..
Les développements réalisés dans le cadre de prestations fait que la plupart des droits reviennent au donneur d'ordre. Il faut donc avoir l'accord préalable et écrit du client pour pouvoir reverser à la communauté. Nous avons déjà eu le cas d'un patch pour Nagios bloqué ainsi. L'OSSA, le service de soutien en logiciels libres de Linagora, essaie de sensibiliser nos clients sur ce besoin de reversement des modiications mais ce n'est pas toujours évident.
Par ses rachats successifs (AliaSource et peut-être Mandriva), Linagora essaie de devenir un acteur dans le développement de logiciels libres mais demeure à l'origine une société de services.