Ce n'est pas un problème de variante, quand on connaît le français on comprend le haïtien ou le québécois.
Oui, une grande partie des termes informatiques vient de l'anglais, si bien qu'on dira Komputer en russe et ordinateur en français... Le "Dictionnaire amoureux des Langues", de Claude Hagège http://www.plon.fr/ficheLivre.php?livre=9782259204095 , donne bien d'autres exemples, d'assimilation ou de créativité.
Dans ce livre, l'auteur parle d'hybridation des langues, qu'on pourra différencier de la substitution. Cette différence se trouve dans la créativité, un domaine sans limite ni barrière, mais tellement brimé et rédiculisé.
Le reste est question d'usage. Or se défendre qu'il n'y a pas d'usage, ou moquer celui qu'on institue faute d'usage naturel, c'est éliminer cet usage potentiel.
Bug est un mot amusant et surtout assimilé. On bugge, on débugge, etc,... mais dans le cas ou des termes existent, c'est clairement un manque de culture qui se transforme en force imbécile communautariste.
Le terme n'est pas assimilé mais remplacé, ou repris tel quel.
Ce n'est pas un mélange de cultures, mais une substitution de culture.
Pour comprendre une langue, il faut une culture qui lui est propre. Lorsqu'on assimile un terme étranger, on l'intègre dans sa propre culture, mais lorsqu'on le remplace, on remplace aussi la culture qui l'accompagne.
Pour plus de cohérence, les profs d'informatique qui ne savent pas s'exprimer en français, devraient faire l'ensemble de leurs cours en anglais, puisqu'ils expliquent que l'anglais est la langue de l'informatique.
[^] # Re: 1 fait, 3 questions, une réponse
Posté par Patrick Trauquesègues . En réponse au journal "le plus gros problème du web, c'est l'ensemble des "webdesigners" aux choix techniques injustifiables.". Évalué à 4.
Oui, une grande partie des termes informatiques vient de l'anglais, si bien qu'on dira Komputer en russe et ordinateur en français... Le "Dictionnaire amoureux des Langues", de Claude Hagège http://www.plon.fr/ficheLivre.php?livre=9782259204095 , donne bien d'autres exemples, d'assimilation ou de créativité.
Dans ce livre, l'auteur parle d'hybridation des langues, qu'on pourra différencier de la substitution. Cette différence se trouve dans la créativité, un domaine sans limite ni barrière, mais tellement brimé et rédiculisé.
Le reste est question d'usage. Or se défendre qu'il n'y a pas d'usage, ou moquer celui qu'on institue faute d'usage naturel, c'est éliminer cet usage potentiel.
Bug est un mot amusant et surtout assimilé. On bugge, on débugge, etc,... mais dans le cas ou des termes existent, c'est clairement un manque de culture qui se transforme en force imbécile communautariste.
Le terme n'est pas assimilé mais remplacé, ou repris tel quel.
Ce n'est pas un mélange de cultures, mais une substitution de culture.
Pour comprendre une langue, il faut une culture qui lui est propre. Lorsqu'on assimile un terme étranger, on l'intègre dans sa propre culture, mais lorsqu'on le remplace, on remplace aussi la culture qui l'accompagne.
Pour plus de cohérence, les profs d'informatique qui ne savent pas s'exprimer en français, devraient faire l'ensemble de leurs cours en anglais, puisqu'ils expliquent que l'anglais est la langue de l'informatique.