Les paysans sont les meilleurs gardiens de la terre et des sols quand ils ne sont pas obligés de produire à outrance.
Il y a 100 ans un hectare de blé rendait en moyenne 1 tonne hectare, ce chiffre peut atteindre 10 tonnes par parcelle actuellement, mais c'est surtout par le processus de sélection (génération par génération, les meilleurs récoltes sont été resemées), la polyploïdie des monocotylédones est de surcroît un facteur garantissant l'abondance en production végétale.
J'habite en zone rurale et les quantités de NO3- (nitrate) dans mon eau de conduite restent très correctes (moins de 5mg/mL)
De plus l'engrais a un coût, les rotations avec les cultures à base de légumineuse sont de rigueur, néanmoins trop de gens ignorent les cycles biogéochimiques et qui en sont les acteurs, trop d'enjeu dépendant de la notion d'écosystème, biocénose-biotope sont floues pour madame Michu.
J'espère pouvoir être séduit par ce film.
Ce qu'il y a de certain c'est que l'apanage des profs de pouvoir condamner une profession sans y a voir verser la moindre larme de sueur.
[^] # Re: Les agriculteurs
Posté par cichlid . En réponse au journal [CINÉMA] Solutions locales pour un désordre global. Évalué à 4.
Il y a 100 ans un hectare de blé rendait en moyenne 1 tonne hectare, ce chiffre peut atteindre 10 tonnes par parcelle actuellement, mais c'est surtout par le processus de sélection (génération par génération, les meilleurs récoltes sont été resemées), la polyploïdie des monocotylédones est de surcroît un facteur garantissant l'abondance en production végétale.
J'habite en zone rurale et les quantités de NO3- (nitrate) dans mon eau de conduite restent très correctes (moins de 5mg/mL)
De plus l'engrais a un coût, les rotations avec les cultures à base de légumineuse sont de rigueur, néanmoins trop de gens ignorent les cycles biogéochimiques et qui en sont les acteurs, trop d'enjeu dépendant de la notion d'écosystème, biocénose-biotope sont floues pour madame Michu.
J'espère pouvoir être séduit par ce film.
Ce qu'il y a de certain c'est que l'apanage des profs de pouvoir condamner une profession sans y a voir verser la moindre larme de sueur.
envoyé depuis mon clavier bépo