Le problème avec le gestionnaire de démarrage c'est que c'est légèrement critique, et difficile à dépatouiller pour l'utilisateur moyen. Faire des changements disruptifs tous les deux ans (upstart, systemd...) au prétexte qu'on gagne trois secondes de temps de démarrage (au prix, assez ironiquement, de centaines ou milliers d'heures de développement, d'intégration, etc.) me semble légèrement irresponsable.
J'ai l'impression que le développement de l'infrastructure Linux tient beaucoup de l'agitation moléculaire ces temps-ci. Ça bouge dans tous les sens, mais le mouvement global est à peu près nul.
(vu de chez moi : ça marche ni mieux ni moins bien qu'il y a cinq ans)
[^] # Re: [:Mouaifff]
Posté par Antoine . En réponse au journal Rethinking PID 1. Évalué à 10.
J'ai l'impression que le développement de l'infrastructure Linux tient beaucoup de l'agitation moléculaire ces temps-ci. Ça bouge dans tous les sens, mais le mouvement global est à peu près nul.
(vu de chez moi : ça marche ni mieux ni moins bien qu'il y a cinq ans)