Meuh oui bien sur, on sait tous que la securite nationale ca ne compte pas quand il s'agit de Microsoft hein !
ben les pays ont la sécurité qu'ils peuvent se payer. Le Togo a la sécurité nationale qu'il peut se payer, la France aussi, tout est question de ressources : le coût du changement de tous les processus industriels axés sur le tout Microsoft est énorme. Coût pour le côté technique comme pour le côté politique (décision d'abord, gestion du changement ensuite, etc.).
L'administration ne fait pas exception à la règle "on investit dans la sécurité qu'on juge utile", le curseur étant seulement un peu plus loin que pour le gie cartes bancaires lambda (qui l'avait totalement négligée). Ensuite l'ingénieur qui vient dire "hé mais c'est pas sécurisé votre truc", on lui mettra en face le coût technique (argent à investir) et le coût politique (quoi, on se méfie de la NSA qui nous protège des terroristes ?), et il pourra aller se rhabiller.
Moi je te propose d'aller bosser dans une entreprise, et tu comprendras en quoi le probleme est technique (pense au mot ActiveX notamment).
Ben au mieux dans ma vie j'aurais déjà vu 20 entreprises différentes un peu sérieusement (2 ans en moyenne par poste, ce serait ridiculement bas). Et j'ai vu pas mal d'entreprises qui fonctionnaient très bien en se passant des contrôles activeX... Pour les autres, là encore c'est le coût du changement qui prime sur la sécurité. On a la sécurité qu'on peut et veut s'offrir.
on dirait qu'au la gendarmerie c'est possible de changer sans problemes financiers
pour la gendarmerie la migration vers OpenOffice.org et les produits Mozilla d'abord, puis vers Linux ensuite n'a pas été motivée pour des questions de sécurité mais de choix politique (un général a décidé ça) et surtout de coût (économies de budget réalisées qui ont été investies entre autres pour changer ces vieilles 4L qu'on voit encore rouler de temps en temps). Demande à n'importe quel gendarme : leur matériel (notamment informatique) est d'une ancienneté qui a confiné parfois à la misère.
[^] # Re: Personnellement, je m'en fous
Posté par khivapia . En réponse au journal The Google problem. Évalué à 2.
ben les pays ont la sécurité qu'ils peuvent se payer. Le Togo a la sécurité nationale qu'il peut se payer, la France aussi, tout est question de ressources : le coût du changement de tous les processus industriels axés sur le tout Microsoft est énorme. Coût pour le côté technique comme pour le côté politique (décision d'abord, gestion du changement ensuite, etc.).
L'administration ne fait pas exception à la règle "on investit dans la sécurité qu'on juge utile", le curseur étant seulement un peu plus loin que pour le gie cartes bancaires lambda (qui l'avait totalement négligée). Ensuite l'ingénieur qui vient dire "hé mais c'est pas sécurisé votre truc", on lui mettra en face le coût technique (argent à investir) et le coût politique (quoi, on se méfie de la NSA qui nous protège des terroristes ?), et il pourra aller se rhabiller.
Moi je te propose d'aller bosser dans une entreprise, et tu comprendras en quoi le probleme est technique (pense au mot ActiveX notamment).
Ben au mieux dans ma vie j'aurais déjà vu 20 entreprises différentes un peu sérieusement (2 ans en moyenne par poste, ce serait ridiculement bas). Et j'ai vu pas mal d'entreprises qui fonctionnaient très bien en se passant des contrôles activeX... Pour les autres, là encore c'est le coût du changement qui prime sur la sécurité. On a la sécurité qu'on peut et veut s'offrir.
on dirait qu'au la gendarmerie c'est possible de changer sans problemes financiers
pour la gendarmerie la migration vers OpenOffice.org et les produits Mozilla d'abord, puis vers Linux ensuite n'a pas été motivée pour des questions de sécurité mais de choix politique (un général a décidé ça) et surtout de coût (économies de budget réalisées qui ont été investies entre autres pour changer ces vieilles 4L qu'on voit encore rouler de temps en temps). Demande à n'importe quel gendarme : leur matériel (notamment informatique) est d'une ancienneté qui a confiné parfois à la misère.