Dostoïevski, ça rend tout aussi bien sur un bout de plastique que sur un bout de bois.
Non, parce que quand tu achètes Dostoievski sur un bout de plastique, tu sais que la probabilité pour que tu puisse le relire ( je veux dire relire le même support tu as compris) dans 10 ans est imfime.
Si tu achètes le livre (en papier, enfin pour moi un livre c'est en papier) tu achètes quelque chose qui, sauf accident rare ou destruction volontaire, sera toujours lisible dans 20 ans.
Ce n'est pas le même rapport à l'œuvre. Dostoievski mérite le livre-papier. Je ne dis pas qu'il faut interdire le livre électronique, je dis juste que ce ne doit pas être le moyen privilégié pour les œuvres culturelles.
Après on peut imginer un parcourt à la Pennac: de l'édition en roman de gare vers il est passé à l'édition en roman (tout court): format plus grand, tarif plus élevé, et surement marge meilleure pour son éditeur. On peut imaginer un Pennac électronique qui passerait d'une édition électronique à une réédition papier.
Ce que je veux dire, c'est qu'en se lançant dans l'édition électronique les éditeurs (et le ministère de la culture) oublient que le livre est un objet culturel. S'ils tuent cette dimension ils vont réduire l'importance de la culture littéraire. En forçant le trait on pourrait dire qu'on s'achemine vers un Fahrenheit 451 sans les pompiers...
Après il faut voir le bon côté des choses: si ça peut nous éviter les éditions papier de l'automne (les centaines de romans sans intérêt publiés à la rentrée).
[^] # Re: Pérennité ?
Posté par fleny68 . En réponse au journal Quel est la dernière idée des dinosaures du livres?. Évalué à 2.
Non, parce que quand tu achètes Dostoievski sur un bout de plastique, tu sais que la probabilité pour que tu puisse le relire ( je veux dire relire le même support tu as compris) dans 10 ans est imfime.
Si tu achètes le livre (en papier, enfin pour moi un livre c'est en papier) tu achètes quelque chose qui, sauf accident rare ou destruction volontaire, sera toujours lisible dans 20 ans.
Ce n'est pas le même rapport à l'œuvre. Dostoievski mérite le livre-papier. Je ne dis pas qu'il faut interdire le livre électronique, je dis juste que ce ne doit pas être le moyen privilégié pour les œuvres culturelles.
Après on peut imginer un parcourt à la Pennac: de l'édition en roman de gare vers il est passé à l'édition en roman (tout court): format plus grand, tarif plus élevé, et surement marge meilleure pour son éditeur. On peut imaginer un Pennac électronique qui passerait d'une édition électronique à une réédition papier.
Ce que je veux dire, c'est qu'en se lançant dans l'édition électronique les éditeurs (et le ministère de la culture) oublient que le livre est un objet culturel. S'ils tuent cette dimension ils vont réduire l'importance de la culture littéraire. En forçant le trait on pourrait dire qu'on s'achemine vers un Fahrenheit 451 sans les pompiers...
Après il faut voir le bon côté des choses: si ça peut nous éviter les éditions papier de l'automne (les centaines de romans sans intérêt publiés à la rentrée).