• # Avis d'un aigri

    Posté par . En réponse au journal Faut-il supprimer la tribune ? (suite). Évalué à 10.

    Bon, puisque je pense être dans la catégorie "aigri" et que je vois plein de propos négatifs vis à vis de ce groupe de personnes (salut les autres aigris _o/ au passage), je vais essayer de justifier ma "position" (ouai, ça fait bizarre de dire ça : "toi t'es plutôt quoi ?" "aigri !" ...).

    J'ai l'impression que les gens qui n'aiment pas les "aigris" sont ceux qui voudraient que ce site soit un endroit où tous les avis soient consensuels et modérés (oui, c'est un joli homme de paille). Hors, rien que vouloir ça est _déjà_ un point de vue sur la chose. Ces "gens" veulent bien qu'on donne un avis, mais modéré, alors que je trouve leur avis sur la manière même de poster super extrême : retenir les gens de dirent ce qu'ils veulent est pour moi très grave, et serait un point vraiment très négatif.

    Je trouve que le système de karma est plutôt pas mal pour ça : oui, certains sont "aigris" mais avec raison, et se font plusser. D'autres sont des aigris "inutilisables" et sont donc "cachés". J'ai plutôt un bon karma il me semble, ce qui me fait dire que cet argument est très bon pour soutenir ma thèse /o\

    Enfin, pour les commentaires sur l'orthographe, je suis dubitatif sur les critiques des gens : il y a quelques années, il y en avait cent fois plus, et depuis les "correcteurs" se sont fait tellement taper dessus qu'ils ont arrêté. Et je peux dire que la qualité de l'orthographe et de la grammaire a grandement diminué. Certes, ça suit (selon mes stats sorties de nulle part) la tendance générale de la société francophone, mais c'est pas parce qu'on fait comme tout le monde que c'est bien. Pour moi, lire du texte mal orthographié toute la journée "incite" à faire soi-même des fautes, et je peux témoigner pour ça. Je trouve que les anti-orthographes sont des mous comme les anti-aigris : faut être gentil avec tout le monde et ne pas leur reprocher leurs "fautes". C'est nul.

    Voilà pour mon point de vue. Et pourtant, on m'a souvent traité de bisounours ici, hein.