• [^] # Re: Le must

    Posté par . En réponse au journal [Le vendredi, c'est permis] L'autohébergement est-il écoresponsable ?. Évalué à 1.

    Pour ce qui est des panneaux thermique solaire, il va falloir te renseigner, un peu... La plupart reviennent à faire des vitrages et des réflecteurs, pas vraiment de l'industrie lourde.

    Je pense plutôt que lorsque l'on parle de panneaux solaires, nous pensons au photovoltaïque qui n'est pas forcément un économiseur d'énergie dans sa fabrication.
    C'est sûr que le solaire thermique est plus simple à faire, et même peut être fait à la DIY.

    Il n'y a pas besoin comme on essaie de nous le faire croire de s'habiller avec un peau de mouton et vivre dans les bois.

    Personne ne te le fait croire. C'est juste un argument repris par ceux qui ne veulent rien faire pour montrer aux autres que le changement reviendrait à retourner dans les cavernes.

    Personnellement, je commence en avoir marre des moralisateurs à 2 balles qui en plus avoue qu'ils en font 10x moins que moi.

    C'est surtout que tu n'es pas prêt à accepter les remarques des autres. Je sais, c'est pénible et pas facile à accepter. Mais moi quand ça m'arrive je me dis que je ne suis pas encore prêt à franchir cette énième étape, que je verrais plus tard. L'écologie, ce n'est pas un changement radical mais un changement en plusieurs étapes. Les premières étapes consistent en prendre conscience du problème, comprendre qu'il y a des solutions, comprendre qu'il faut agir sans attendre que les autres agissent. Après vient les actes. Des petits trucs au départ, pour les débutants écolos (je ferme le robinet quand je me lave les dents...). Puis plus on rentre dedans, plus les actes et changements deviennent importants. Le problème dans l'écologie c'est qu'il faut penser différemment. Ce n'est plus "est-ce que mon porte-monnaie me permet de ?" mais plutôt "quel est l'impact de ?". On ne s'y fait pas du jour au lendemain. On croit bien faire, mais y'a un type qui nous dit que non, ce n'est pas super, y'a mieux. Mais il faut en même temps arriver à vivre son écologie, sans se la voire imposer, car c'est plus dur à accepter. Y aller à son rythme.
    Devant l'ampleur de la tâche, il ne faut pas baisser les bras.