Quand je dis que l'on pourrait faire quelque chose de mieux avec le papier que certains magazines (ou je pourrais citer les publicités dans les boites aux lettres), je dit exactement comme toi : le papier oui, mais dans certains cas, c'est du gaspillage, on pourrait faire quelque chose de plus utile avec la matière première.
En quoi est-ce un problème de faire du papier ?
Ce n'est pas trop un problème d'utiliser la matière première pour faire du papier si celle-ci ne peut pas être réutilisée pour autre chose et est nuisible pour le reste. Mais il faut aussi se poser la question du processus de fabrication derrière. Faire du papier nécessite de l'énergie. Et génère également de la pollution (parce que le monde veut que le papier soit blanc !).
Mais il y a autant de réponse que de personnes
C'est ça l'écologie. Tout le monde vit sa propre écologie. Ca dépend du niveau d'implication, jusqu'où tu es prêt à aller, quelles concessions tu es prêt à faire, quels facteurs tu regardes, quel niveau d'excellence tu es prêt à avoir... Donc il n'y a pas une écologie, mais autant d'écologie que de personnes qui s'y intéressent. Et je ne vois pas où est le problème. Chacun à quelque chose à apporter. Chacun à quelque chose à recevoir. Les débats sont grands ouverts tant soit peu que les esprits sont prêts à débattre.
[^] # Re: Le must
Posté par Matthieu . En réponse au journal [Le vendredi, c'est permis] L'autohébergement est-il écoresponsable ?. Évalué à 2.
En quoi est-ce un problème de faire du papier ?
Ce n'est pas trop un problème d'utiliser la matière première pour faire du papier si celle-ci ne peut pas être réutilisée pour autre chose et est nuisible pour le reste. Mais il faut aussi se poser la question du processus de fabrication derrière. Faire du papier nécessite de l'énergie. Et génère également de la pollution (parce que le monde veut que le papier soit blanc !).
Mais il y a autant de réponse que de personnes
C'est ça l'écologie. Tout le monde vit sa propre écologie. Ca dépend du niveau d'implication, jusqu'où tu es prêt à aller, quelles concessions tu es prêt à faire, quels facteurs tu regardes, quel niveau d'excellence tu es prêt à avoir... Donc il n'y a pas une écologie, mais autant d'écologie que de personnes qui s'y intéressent. Et je ne vois pas où est le problème. Chacun à quelque chose à apporter. Chacun à quelque chose à recevoir. Les débats sont grands ouverts tant soit peu que les esprits sont prêts à débattre.