Les scientifiques doivent déployer une rigueur maximale, pour la conception, la réalisation, la publication de leurs travaux. Leurs pairs sont les arbitres de cette rigueur, à travers les processus critiques de relecture, de vérification, de publication des résultats. Les hautes instances scientifiques sont les garants de cette rigueur. C’est sur cette éthique scientifique que repose la confiance que la société peut accorder à ses chercheurs.
Ce contrat moral a manifestement été rompu par, entre autres, Claude Allègre et Vincent Courtillot qui ne publient pas leurs théories dans des revues à comité de lecture mais choisissent d'investir l'espace médiatique pour débiter leurs élucubrations et, pour Claude Allègre, insulter leurs contradicteurs.
Il y a là une méconnaissance du fonctionnement des revues scientifiques aujourd'hui. Ces dernières pratiquent le scientifiquement correct comme d'autres pratiquent le politiquement correct, c'est-à-dire la censure de ce qui va à l'encontre de la doxa. Il est ainsi beaucoup plus facile de publier n'importe quel article sur l'influence du réchauffement climatique sur la biologie de telle espèce, que de publier un article qui remet en cause le fondement des centaines d'articles déjà publiés ou à publier.
D'autre part, il est incohérent que nos savants subventionnés signataires fasse appel au pouvoir politique pour trancher un débat scientifique, eux qui se réclament de la science. En réalité, ils savent qu'ils ont déjà perdu la partie.
En effet, depuis que la fraude scientifique par manipulation et dissimulation des données a été révélée au grand jour, c'est la panique chez les réchauffistes subventionnés qui font feu de tout bois, y compris du plus pourri, à savoir l'attaque ad hominem. C'est tellement plus simple que de répliquer sur le terrain scientifique.
Bientôt une loi Gayssot pour les négationnistes du réchauffement carboné du climat ?
# Panique à bord du Titanic
Posté par _PhiX_ . En réponse au journal [HS] Fin de la récré pour les climato-sceptiques ?. Évalué à -10.
Ce contrat moral a manifestement été rompu par, entre autres, Claude Allègre et Vincent Courtillot qui ne publient pas leurs théories dans des revues à comité de lecture mais choisissent d'investir l'espace médiatique pour débiter leurs élucubrations et, pour Claude Allègre, insulter leurs contradicteurs.
Il y a là une méconnaissance du fonctionnement des revues scientifiques aujourd'hui. Ces dernières pratiquent le scientifiquement correct comme d'autres pratiquent le politiquement correct, c'est-à-dire la censure de ce qui va à l'encontre de la doxa. Il est ainsi beaucoup plus facile de publier n'importe quel article sur l'influence du réchauffement climatique sur la biologie de telle espèce, que de publier un article qui remet en cause le fondement des centaines d'articles déjà publiés ou à publier.
D'autre part, il est incohérent que nos savants subventionnés signataires fasse appel au pouvoir politique pour trancher un débat scientifique, eux qui se réclament de la science. En réalité, ils savent qu'ils ont déjà perdu la partie.
En effet, depuis que la fraude scientifique par manipulation et dissimulation des données a été révélée au grand jour, c'est la panique chez les réchauffistes subventionnés qui font feu de tout bois, y compris du plus pourri, à savoir l'attaque ad hominem. C'est tellement plus simple que de répliquer sur le terrain scientifique.
Bientôt une loi Gayssot pour les négationnistes du réchauffement carboné du climat ?