De plus en plus de commerçants refusent les chèques.
Çà n'est pas venu tout seul...
Les banques cherchent à se débarrasser des cheques qui leur coutent extrêment cher à traiter. La solution qu'ils ont trouvé pour que ca se fasse tout seul est d'imposer des frais de rejet extrêmement importants aux commerçants.
Les commerçants se sont donc mis à refuser les chèques, pour pas avoir à payer les dits frais de rejet.
Les banques auront alors beau jeu de dire que les chèques ne servent plus, donc, on peut les supprimer...
À l'opposé, les banques prennent une commission sur chaque transaction carte bancaire, variable en fonction du chiffre d'affaire du commerçant (le pourcentage est plus important pour les petites boutiques, c'est d'ailleurs pour celà que certains refusent la carte pour les transactions inférieures à 15€)
Quand aux billets de banques, un grand nombre de commerçants refusent les grosses coupures, sous prétexte que les dites coupures peuvent être fausses. Ce refus est légalement très limite. La loi indique que le commerçant doit accepter une coupure dès lors que l'achat représente 50% de la valeur faciale de la dite coupure.
# les cheques...
Posté par Jacquot Raphael . En réponse au journal achat sur internet ou la méthode de l'entonoir. Évalué à 9.
Çà n'est pas venu tout seul...
Les banques cherchent à se débarrasser des cheques qui leur coutent extrêment cher à traiter. La solution qu'ils ont trouvé pour que ca se fasse tout seul est d'imposer des frais de rejet extrêmement importants aux commerçants.
Les commerçants se sont donc mis à refuser les chèques, pour pas avoir à payer les dits frais de rejet.
Les banques auront alors beau jeu de dire que les chèques ne servent plus, donc, on peut les supprimer...
À l'opposé, les banques prennent une commission sur chaque transaction carte bancaire, variable en fonction du chiffre d'affaire du commerçant (le pourcentage est plus important pour les petites boutiques, c'est d'ailleurs pour celà que certains refusent la carte pour les transactions inférieures à 15€)
Quand aux billets de banques, un grand nombre de commerçants refusent les grosses coupures, sous prétexte que les dites coupures peuvent être fausses. Ce refus est légalement très limite. La loi indique que le commerçant doit accepter une coupure dès lors que l'achat représente 50% de la valeur faciale de la dite coupure.