Je n'y connais pas grand chose en matière de sciences économiques ou des différents penseurs dont il a été question dans le journal et les commentaires.
Mais j'ai lu livre et je voudrais préciser qu'il n'est pas une critique directe du néolibéralisme (ou ultra ou le mot que vous voulez) ou de toute autre théorie économique.
La thèse que défend Naomi Klein ici est de dire que chaque fois qu'on a voulu appliquer ce programme économique dans un pays cela s'est toujours fait contre l'avis de la population. En profitant d'un état de choc consécutif à une guerre, une crise économique, une catastrophe naturelle, etc.
C'est vraiment là le coeur de ce livre et ce qui, à mon sens, devrait faire débat à nos yeux de gentils démocrates. Surprenant qu'il n'en soit pas fait mention au bout de 80 commentaires...
Personnellement, étant trop jeune pour avoir connu la majorité des épisodes dont elle parle, après avoir lu le livre j'ai essayé de le faire lire à plusieurs personnes de mon entourage plus agées que moi pour connaître leur ressenti. Je n'ai pas encore eu assez de retour, ni passé assez de temps à approfondir le sujet pour m'être fait une idée du sérieux du livre.
Ah si un point que j'ai relevé : j'ai trouvé un possible contre exemple. La Nouvelle Zélande qui est passé en quelques années et avec l'accord de la population d'une économie très régulée avec des services publics importants à un état minimaliste. Il y a eu un rapport du Sénat Français sur le sujet en 1997 : http://www.senat.fr/ga/ga-027/ga-0273.html#toc123 .
# En dehors de tout le débat sur le néolibéralisme and co
Posté par ... a little wood elfe . En réponse au journal La stratégie du choc. Évalué à 1.
Mais j'ai lu livre et je voudrais préciser qu'il n'est pas une critique directe du néolibéralisme (ou ultra ou le mot que vous voulez) ou de toute autre théorie économique.
La thèse que défend Naomi Klein ici est de dire que chaque fois qu'on a voulu appliquer ce programme économique dans un pays cela s'est toujours fait contre l'avis de la population. En profitant d'un état de choc consécutif à une guerre, une crise économique, une catastrophe naturelle, etc.
C'est vraiment là le coeur de ce livre et ce qui, à mon sens, devrait faire débat à nos yeux de gentils démocrates. Surprenant qu'il n'en soit pas fait mention au bout de 80 commentaires...
Personnellement, étant trop jeune pour avoir connu la majorité des épisodes dont elle parle, après avoir lu le livre j'ai essayé de le faire lire à plusieurs personnes de mon entourage plus agées que moi pour connaître leur ressenti. Je n'ai pas encore eu assez de retour, ni passé assez de temps à approfondir le sujet pour m'être fait une idée du sérieux du livre.
Ah si un point que j'ai relevé : j'ai trouvé un possible contre exemple. La Nouvelle Zélande qui est passé en quelques années et avec l'accord de la population d'une économie très régulée avec des services publics importants à un état minimaliste. Il y a eu un rapport du Sénat Français sur le sujet en 1997 : http://www.senat.fr/ga/ga-027/ga-0273.html#toc123 .