Bush est l'héritier de Ronald Reagan qui, le premier, a mis en place une politique dite néo-libérale et dont la stratégie est assez simple :
dite par qui ? uniquement ceux qui veulent faire un amalgame entre conservateurs et libéraux pour essayer de retrouver le bon vieux clivage gauche droite.
S'appuyer sur les échecs de l' Etat (comprenez ici essentiellement ce que nous appelons les services publics) pour justifier sa mise à l'encan progressive.
En effet, les conservateurs prennent ce qui les arrangent dans les lois pour se protéger comme le font les socio-démocrates.
Chacun tire la couverture, subventionnée sur le dos de ceux qui voudraient faire autrement, de son coté alors que les libéraux proposent à chacun de se la fabriquer.
(Je n'ai pas dit que ca ne relevait pas de l'utopie)
S'appuyer sur les plus bas instincts du citoyen ( peur de l'étranger, du jeune, du pauvre ) pour justifier la mise en place d'une société de répression et de surveillance. C'est ici que la politique de la catastrophe a toute sa place. Le 11 Septembre était providentiel.
Oui c'est tout à fait la description du libéralisme qui prône la liberté que d'instaurer la répression et la surveillance, tout comme la condamnation du protectionnisme se justifie évidemment par la peur de l'étranger.
Bref c'est aussi facile que de taxer les socialos de communistes.
C'est tellement ardu de se renseigner un minimum.
Mais attention, en politique c'est comme en informatique: la liberté on y prend goût.
[^] # Re: Rectifier le tir
Posté par nomorepost . En réponse au journal La stratégie du choc. Évalué à 2.
Bush est l'héritier de Ronald Reagan qui, le premier, a mis en place une politique dite néo-libérale et dont la stratégie est assez simple :
dite par qui ? uniquement ceux qui veulent faire un amalgame entre conservateurs et libéraux pour essayer de retrouver le bon vieux clivage gauche droite.
S'appuyer sur les échecs de l' Etat (comprenez ici essentiellement ce que nous appelons les services publics) pour justifier sa mise à l'encan progressive.
En effet, les conservateurs prennent ce qui les arrangent dans les lois pour se protéger comme le font les socio-démocrates.
Chacun tire la couverture, subventionnée sur le dos de ceux qui voudraient faire autrement, de son coté alors que les libéraux proposent à chacun de se la fabriquer.
(Je n'ai pas dit que ca ne relevait pas de l'utopie)
S'appuyer sur les plus bas instincts du citoyen ( peur de l'étranger, du jeune, du pauvre ) pour justifier la mise en place d'une société de répression et de surveillance. C'est ici que la politique de la catastrophe a toute sa place. Le 11 Septembre était providentiel.
Oui c'est tout à fait la description du libéralisme qui prône la liberté que d'instaurer la répression et la surveillance, tout comme la condamnation du protectionnisme se justifie évidemment par la peur de l'étranger.
Bref c'est aussi facile que de taxer les socialos de communistes.
C'est tellement ardu de se renseigner un minimum.
Mais attention, en politique c'est comme en informatique: la liberté on y prend goût.