Fouya ! Les néocons type Bush sont tous sauf libéraux (cf l'augmentation du poids de l'état pendant son mandat) ? Il faut préciser un peu ! ...
Bush est l'héritier de Ronald Reagan qui, le premier, a mis en place une politique dite néo-libérale et dont la stratégie est assez simple :
S'appuyer sur les échecs de l' Etat (comprenez ici essentiellement ce que nous appelons les services publics) pour justifier sa mise à l'encan progressive.
S'appuyer sur les classes moyennes et leur avidité pour justifier l'abandon de la politique de redistribution ( politique du à-chacun-sa-merde et de la baisse-des-impôts-à-tout-prix ) et travailler avec acharnement pour les plus riches.
S'appuyer sur les plus bas instincts du citoyen ( peur de l'étranger, du jeune, du pauvre ) pour justifier la mise en place d'une société de répression et de surveillance. C'est ici que la politique de la catastrophe a toute sa place. Le 11 Septembre était providentiel.
On croirait parler de notre présipauté, non ?
Alors, oui, l' Etat (sous forme d'armée et de police ) a bien pris du poids sous Reagan et Bush (il faut bien contrôler la violence sociale que l'on met en musique dans la société ) mais sous ses formes les plus acceptables (école, services publics divers) il a beaucoup souffert là-bas aussi.
[^] # Re: Rectifier le tir
Posté par xavier dumont . En réponse au journal La stratégie du choc. Évalué à 4.
Les néocons type Bush sont tous sauf libéraux (cf l'augmentation du poids de l'état pendant son mandat) ? Il faut préciser un peu ! ...
Bush est l'héritier de Ronald Reagan qui, le premier, a mis en place une politique dite néo-libérale et dont la stratégie est assez simple :
S'appuyer sur les échecs de l' Etat (comprenez ici essentiellement ce que nous appelons les services publics) pour justifier sa mise à l'encan progressive.
S'appuyer sur les classes moyennes et leur avidité pour justifier l'abandon de la politique de redistribution ( politique du à-chacun-sa-merde et de la baisse-des-impôts-à-tout-prix ) et travailler avec acharnement pour les plus riches.
S'appuyer sur les plus bas instincts du citoyen ( peur de l'étranger, du jeune, du pauvre ) pour justifier la mise en place d'une société de répression et de surveillance. C'est ici que la politique de la catastrophe a toute sa place. Le 11 Septembre était providentiel.
On croirait parler de notre présipauté, non ?
Alors, oui, l' Etat (sous forme d'armée et de police ) a bien pris du poids sous Reagan et Bush (il faut bien contrôler la violence sociale que l'on met en musique dans la société ) mais sous ses formes les plus acceptables (école, services publics divers) il a beaucoup souffert là-bas aussi.