Posté par Grunt .
En réponse au journal 8 mars.
Évalué à 10.
Rien à voir.
Le problème n'est pas que les assureurs taxent les individus qui conduisent mal, mais qu'ils fassent peser une responsabilité collective sur les individus de sexe masculin.
Je mets mes données privées sur Google, Google m'espionne: tant pis pour moi. Ça n'empêche pas mon voisin de faire attention aux siennes.
Mon voisin se prend pour un fangio, il plante sa bagnole: tant pis pour lui. Sauf que moi on va me dire "Ah mais, vous aussi, vous avez des chromosomes XY, donc vous allez payer pour lui." C'est une discrimination sexuelle, point barre.
Ou alors, on accepte totalement cette façon de rejetter sur chaque individu une responsabilité, du fait de son appartenance (malgré lui) à un groupe d'individu déterminé statistiquement. Et là je sens qu'on va bien se marrer, entre les employeurs qui vont proposer un emploi avec un salaire au rabais pour les femmes (ses statistiques lui montrent qu'elles bossent moins bien dans sa branche professionnelle), l'État qui va faire payer des impôts plus élevés aux français nés de parents maghrébins (Statistiquement ils coûtent plus cher en frais de police et justice), et ainsi de suite. Chiche?
Il ne faudrait pas se tromper de combat: les discriminations nuisent à l'ensemble de la société. L'approche qui consiste à voir un "camp" féministe opposé au monde des hommes oppresseur est totalement nocive. Les préjugés sexistes nuisent à tous les individus: combien de carrières de "sage-hommes" brisées parce que c'est un métier "pour les femmes"? Combien de femmes tétanisées à l'idée de conduire dans des conditions difficiles parce que c'est forcément monsieur fangio qui sait gérer le contre-braquage sur verglas en pente?
Il faut prendre le mal à la racine. Commencer par se balader dans un supermarché, aux rayons jouets, et constater qu'il y a un rayon "garçon" et un rayon "filles" avec des jouets différents (imaginez un rayon de jouets 'pour arabes' et un autre 'pour juifs', ça vous parlera mieux). La discrimination commence là, elle s'insinue dans l'inconscient de chacun, et ce n'est pas à coups de quotas et de loi imposant l'égalité qu'on résoudra les problèmes.
THIS IS JUST A PLACEHOLDER. YOU SHOULD NEVER SEE THIS STRING.
[^] # Re: Petite erreur.
Posté par Grunt . En réponse au journal 8 mars. Évalué à 10.
Le problème n'est pas que les assureurs taxent les individus qui conduisent mal, mais qu'ils fassent peser une responsabilité collective sur les individus de sexe masculin.
Je mets mes données privées sur Google, Google m'espionne: tant pis pour moi. Ça n'empêche pas mon voisin de faire attention aux siennes.
Mon voisin se prend pour un fangio, il plante sa bagnole: tant pis pour lui. Sauf que moi on va me dire "Ah mais, vous aussi, vous avez des chromosomes XY, donc vous allez payer pour lui." C'est une discrimination sexuelle, point barre.
Ou alors, on accepte totalement cette façon de rejetter sur chaque individu une responsabilité, du fait de son appartenance (malgré lui) à un groupe d'individu déterminé statistiquement. Et là je sens qu'on va bien se marrer, entre les employeurs qui vont proposer un emploi avec un salaire au rabais pour les femmes (ses statistiques lui montrent qu'elles bossent moins bien dans sa branche professionnelle), l'État qui va faire payer des impôts plus élevés aux français nés de parents maghrébins (Statistiquement ils coûtent plus cher en frais de police et justice), et ainsi de suite. Chiche?
Il ne faudrait pas se tromper de combat: les discriminations nuisent à l'ensemble de la société. L'approche qui consiste à voir un "camp" féministe opposé au monde des hommes oppresseur est totalement nocive. Les préjugés sexistes nuisent à tous les individus: combien de carrières de "sage-hommes" brisées parce que c'est un métier "pour les femmes"? Combien de femmes tétanisées à l'idée de conduire dans des conditions difficiles parce que c'est forcément monsieur fangio qui sait gérer le contre-braquage sur verglas en pente?
Il faut prendre le mal à la racine. Commencer par se balader dans un supermarché, aux rayons jouets, et constater qu'il y a un rayon "garçon" et un rayon "filles" avec des jouets différents (imaginez un rayon de jouets 'pour arabes' et un autre 'pour juifs', ça vous parlera mieux). La discrimination commence là, elle s'insinue dans l'inconscient de chacun, et ce n'est pas à coups de quotas et de loi imposant l'égalité qu'on résoudra les problèmes.
THIS IS JUST A PLACEHOLDER. YOU SHOULD NEVER SEE THIS STRING.