Oui, tous autant qu'on est à lire cette page, on sait que les services google sont très bien fichus. Le truc, c'est que Google est massivement adopté. Et pas pas parce que c'est puissant, mais parce que c'est hype. C'est tout.
À l'époque, quand Google est sorti, je l'ai adopté de suite parce que la page, minimaliste, se chargeait immédiatement (avec du 56K !) et que la recherche était très rapide et pertinente par rapport à tout ce qui se faisait (on en était encore aux annuaires alimentés à la main à la altalvista, lycos, voila, etc.)
Maintenant, cet avantages comparatif n'a plus lieu d'être : google est au web ce qu'ubuntu est à linux : du suivisme et de la facilité, voire des emmerdes (j'ai toujours pensé ça du système sud-africain, l'actualité ne me donne pas tord je crois).
Bref, linux n'est pas prêt fait pour le desktop, ni internet pour Mme Michu (tel qu'on se le rêve en tout cas)...
J'ai peut-être l'air d'un vieux con en disant ça, mais je formerai tous les mômes que j'aurai sous la main de cette façon, à coup de trique si besoin est (il faut souffrir pour être libre, telle est ma philosophie).
[^] # Re: On se fout de la gueule des Apple fanboys...
Posté par ianux (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal J'aime pas... Google. Évalué à -5.
À l'époque, quand Google est sorti, je l'ai adopté de suite parce que la page, minimaliste, se chargeait immédiatement (avec du 56K !) et que la recherche était très rapide et pertinente par rapport à tout ce qui se faisait (on en était encore aux annuaires alimentés à la main à la altalvista, lycos, voila, etc.)
Maintenant, cet avantages comparatif n'a plus lieu d'être : google est au web ce qu'ubuntu est à linux : du suivisme et de la facilité, voire des emmerdes (j'ai toujours pensé ça du système sud-africain, l'actualité ne me donne pas tord je crois).
Bref, linux n'est pas prêt fait pour le desktop, ni internet pour Mme Michu (tel qu'on se le rêve en tout cas)...
J'ai peut-être l'air d'un vieux con en disant ça, mais je formerai tous les mômes que j'aurai sous la main de cette façon, à coup de trique si besoin est (il faut souffrir pour être libre, telle est ma philosophie).