Sauf que la notion de "fair-play" ou de savoir vivre n'a rien à faire dans le monde des affaires, non parce que le fair-play est incompatible avec le profit, mais parce que tout le monde ne jouerait pas le jeu. Et c'est pour ça qu'on a inventé les contrats. N'est dû par une société à son client que ce que la loi et le contrat signé entre les deux parties stipule. Si une société veut, en plus de cela, avoir une grande éthique, se donner une image "don't be evil", c'est son droit, mais à elle de faire la balance entre le coût de cette abnégation et le bénéfice en terme d'image auprès des clients. Et si ce bénéfice en terme d'image ne permet pas de gagner des parts de marché au détriment de son concurrent, c'est jeter l'argent par les fenêtres.
La GPL est un contrat d'utilisation en quelque sorte, et tant que l'on respecte à la lettre ce contrat, c'est inattaquable, et une entreprise répondra juste par un "Peu nous importe, le contrat est honoré" à tout bisounours qui viendra leur dire "Vous auriez quand même pu faire ça et ça en plus, ca mange pas de pain, et ça aurait été vachement sympa de votre part !"
La seule chose qui pourrait convaincre une entreprise de revoir son niveau de prestation et, par exemple, faire plus que ce que la GPL demande, serait encore une fois un déficit en terme d'image qui impacterait sa part de marché.
[^] # Re: Pas mal la réponse!
Posté par Laurent Cligny . En réponse au journal Nagios : l'auteur tente de museler sa communauté pour cause d'avoir été trop libre!!. Évalué à 4.
La GPL est un contrat d'utilisation en quelque sorte, et tant que l'on respecte à la lettre ce contrat, c'est inattaquable, et une entreprise répondra juste par un "Peu nous importe, le contrat est honoré" à tout bisounours qui viendra leur dire "Vous auriez quand même pu faire ça et ça en plus, ca mange pas de pain, et ça aurait été vachement sympa de votre part !"
La seule chose qui pourrait convaincre une entreprise de revoir son niveau de prestation et, par exemple, faire plus que ce que la GPL demande, serait encore une fois un déficit en terme d'image qui impacterait sa part de marché.