Bon, effectivement, c'est abusé de ma part de dire qu'on achète que des puces "toutes prêtes" et qu'on ne fond rien : TI ou Freescale fondent effectivement des IPs. Et fournissent un gros travail d'intégration.
Ce que je souhaitais préciser, c'est que ces IPs sont des trucs relativement "standards", comme le ARM ou le C64. Et aussi que moi je ne me fous pas de ce que ne fournit pas le toolkit : je suis un bidouilleur libriste qui veut savoir ce qu'il y a "derrière" (bon, là je m'écarte du sujet pour relancer mon idée, déjà citée plus haut, d'ouvrir un peu plus ces trucs).
Parce que le problème d'accélération dont on parle ici est exactement ça : quelle est la limite entre ce qu'"on" peut reprogrammer ou non (sachant qui si tu as un gros porte-feuille, je pense que tu peux "tout" reprogrammer, car tu peux par exemple fondre tes propres IPs ... oui, j'ai dit un très gros porte-feuille).
Mon argument était que, les DSP étant reprogrammable (d'ailleurs j'ai du mal à voir ton IP de DCT en interne du DSP : que veux tu dire exactement par là ? genre un peu comme on intègre du MMX dans un CPU ?), pour moi, l'argument du "on ne peut pas faire autre chose que du H264 car c'est câblé en dur" est caduc. Car n'importe qui avec des compétence sur un C64 pourrait te refaire la même chose pour VP8 ou Theora (des compétences et "un peu" de temps, certes, mais comme dans n'importe quel domaine ou le libre avance).
Toi, tu pars du principe que comme le toolkit ne présente qu'un accès "haut niveau" au décodage H264, en gros, c'est câblé "en dur" et on ne peut rien faire d'autre. J'ai bien reformulé ton idée ?
Alors, d'un point de vue pragmatique, je suis d'accord avec toi. Mais d'un point vue même pas théorique, mais simplement pratique, c'est débile car un DSP est reprogrammable par définition : c'est toi-même avec ton linux qui va même charger le programme du DSP en mémoire !
Bref, pour moi, la barrière de la fermeture du DSP est complètement artificielle, et pourrait facilement sauter si les DSP retrouvaient leur vrai nature.
Je remarque aussi qu'on a le même problème avec les FPGA. Je ne sais pas si les constructeurs se rendent compte que s'ils ouvraient un peu plus leur produits, ils auraient un public énorme en plus (ok, ce n'est qu'un avis de libriste ...).
[^] # Re: ...
Posté par benoar . En réponse au journal Dear Google,. Évalué à 2.
Ce que je souhaitais préciser, c'est que ces IPs sont des trucs relativement "standards", comme le ARM ou le C64. Et aussi que moi je ne me fous pas de ce que ne fournit pas le toolkit : je suis un bidouilleur libriste qui veut savoir ce qu'il y a "derrière" (bon, là je m'écarte du sujet pour relancer mon idée, déjà citée plus haut, d'ouvrir un peu plus ces trucs).
Parce que le problème d'accélération dont on parle ici est exactement ça : quelle est la limite entre ce qu'"on" peut reprogrammer ou non (sachant qui si tu as un gros porte-feuille, je pense que tu peux "tout" reprogrammer, car tu peux par exemple fondre tes propres IPs ... oui, j'ai dit un très gros porte-feuille).
Mon argument était que, les DSP étant reprogrammable (d'ailleurs j'ai du mal à voir ton IP de DCT en interne du DSP : que veux tu dire exactement par là ? genre un peu comme on intègre du MMX dans un CPU ?), pour moi, l'argument du "on ne peut pas faire autre chose que du H264 car c'est câblé en dur" est caduc. Car n'importe qui avec des compétence sur un C64 pourrait te refaire la même chose pour VP8 ou Theora (des compétences et "un peu" de temps, certes, mais comme dans n'importe quel domaine ou le libre avance).
Toi, tu pars du principe que comme le toolkit ne présente qu'un accès "haut niveau" au décodage H264, en gros, c'est câblé "en dur" et on ne peut rien faire d'autre. J'ai bien reformulé ton idée ?
Alors, d'un point de vue pragmatique, je suis d'accord avec toi. Mais d'un point vue même pas théorique, mais simplement pratique, c'est débile car un DSP est reprogrammable par définition : c'est toi-même avec ton linux qui va même charger le programme du DSP en mémoire !
Bref, pour moi, la barrière de la fermeture du DSP est complètement artificielle, et pourrait facilement sauter si les DSP retrouvaient leur vrai nature.
Je remarque aussi qu'on a le même problème avec les FPGA. Je ne sais pas si les constructeurs se rendent compte que s'ils ouvraient un peu plus leur produits, ils auraient un public énorme en plus (ok, ce n'est qu'un avis de libriste ...).