Le coup du détachement, ça marche bien pour les personnalité en vue pourvues d'un gros carnet d'adresse bien garnie.
Je propose à qui voudra d'entrer dans la fonction publique, de passer ses 6 années réglementaires nécessaires avant d'obtenir le droit au détachement, de le prendre pour faire de la politique, puis de tenter de revenir.
Le commun des fonctionnaires risque d'avoir les surprises suivantes :
poste différent au retour (pas choquant pour moi), pas forcement dans le même domaine, ni au même endroit (Vous ne voulez pas faire déménager votre petite famille ? dommage pour vous.) plus pas d'augmentation de traitement pendant la période (c'est normal mais ça peu faire très mal) ni de prime (oui, un salaire constitué de 20 à 40% de "primes-utiles-pour-ne-pas-payer-de-cotisation-sur-une-grosse-partie-du-salaire" ça impose de prendre ça en compte).
Donc si on a pas d'amis placés là où il faut pour aplanir les difficultés, ben... on reste en politique, ou on va dans le privé...
[^] # Re: Damned if you do, damned if you don't
Posté par monde_de_merde . En réponse au journal FT hadopte Christine Albanel. Évalué à 5.
Je propose à qui voudra d'entrer dans la fonction publique, de passer ses 6 années réglementaires nécessaires avant d'obtenir le droit au détachement, de le prendre pour faire de la politique, puis de tenter de revenir.
Le commun des fonctionnaires risque d'avoir les surprises suivantes :
poste différent au retour (pas choquant pour moi), pas forcement dans le même domaine, ni au même endroit (Vous ne voulez pas faire déménager votre petite famille ? dommage pour vous.) plus pas d'augmentation de traitement pendant la période (c'est normal mais ça peu faire très mal) ni de prime (oui, un salaire constitué de 20 à 40% de "primes-utiles-pour-ne-pas-payer-de-cotisation-sur-une-grosse-partie-du-salaire" ça impose de prendre ça en compte).
Donc si on a pas d'amis placés là où il faut pour aplanir les difficultés, ben... on reste en politique, ou on va dans le privé...