• [^] # Re: Mauvais départ

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal De l'incohérence des pro-anonymat. Évalué à -1.

    C'est se laisser entièrement mener par le bout du nez par la propagande de l'entreprise concernée, à savoir la RATP.

    Ou pas.

    Je trouve tout à fait normal que la RATP ai mes coordonnées (avant le pass navigo, j'avais la carte Orange par prélèvement automatique, ils avaient déjà mon nom...)
    Je trouverai toutefois anormal que la RATP utilise mon nom/prénom/adresse pour faire les stats sur le trafic, mais comme je ne vois pas en quoi ça l'intéresserai et que je n'ai aucun once d'indice comme quoi ils le font...

    Le surcoût des pass anonymes devrait donc être entièrement supporté par la RATP qui sacrifie volontairement la sphère privée de ses usagers pour de l'argent.

    FUD.
    A moins que tu considère la lutte contre la fraude "pour de l'argent" (moi je ne le considère pas comme ça).
    Il n'est pas prouvé que la RATP vend son fichier avec nos noms.
    Les impôts aussi pourraient revendre leurs fichiers (ça rapporterai gros!), ce n'est pas parce qu'ils peuvent qu'ils le font.

    Je ne me concentre absolument pas sur le fait imaginaire que la RATP croise les données nominatives avec les aller/venues en stats. Et même si je me concentrai la dessus, que la RATP garde ça en base ne me dérangerai pas (la CB montre déjà mes déplacement sur les autoroutes de toutes manières)
    Ceux réclamant leur anonymat en sont carrément à ne pas vouloir que la RATP stocke leur nom pour faciliter le renouvellement en cas de perte/vol, et c'est sur ça que je réagi : ils demandent un anonymat complet, quoiqu'on fasse des données.

    Du coup, la refus de faire ces stats est brouillé, car la seule chose qu'un lecteur va comprendre, c'est le refus de donner son nom alors que c'est pratique pour pelin de raisons, ce qui est incompréhensible pour l'usager normal.
    Si au moins le refus était sur les stats, mais non, c'est carrément sur le nom...

    L'auteur de ce billet indique que trouver une solution pour introduire l'anonymat dans un système qui ne l'a pas prévu engendre un surcoût qui doit être supporté par la communauté.

    L'auteur trouve que c'est con de faire deux systèmes quand on peut en faire qu'un, et comprend la RATP (pour une fois) que ça la fait chier de faire un truc utile à 0.01% de la population surtout qu'il n'y a pas grand chose comme "avantages".