L'auteur de ce billet indique que trouver une solution pour introduire l'anonymat dans un système qui ne l'a pas prévu engendre un surcoût qui doit être supporté par la communauté.
C'est se laisser entièrement mener par le bout du nez par la propagande de l'entreprise concernée, à savoir la RATP.
Car il faut plutôt se demander pourquoi ce système viole-t-il les libertés individuelles par défaut en instaurant de facto un suivi nominatif des déplacements des personnes inutile par rapport au corps de métier de la RATP ? Pour tirer de l'argent d'informations de la sphère de la vie privée, ce qui est anormal et choquant. Tous les pass devraient être anonymes, la RATP pouvant ainsi générer ses statistiques afin d'améliorer son service sans mettre en danger les libertés individuelles, la preuve d'achat (la facture) comme partout ailleurs faisant le lien entre l'objet utilisé et l'acheteur et permettant d'accéder au service après-vente.
Le surcoût des pass anonymes devrait donc être entièrement supporté par la RATP qui sacrifie volontairement la sphère privée de ses usagers pour de l'argent. Elle devrait s'appliquer à rester et à (mieux) faire son corps de métier : le transport des personnes.
# Mauvais départ
Posté par Carl Chenet (site web personnel) . En réponse au journal De l'incohérence des pro-anonymat. Évalué à 8.
C'est se laisser entièrement mener par le bout du nez par la propagande de l'entreprise concernée, à savoir la RATP.
Car il faut plutôt se demander pourquoi ce système viole-t-il les libertés individuelles par défaut en instaurant de facto un suivi nominatif des déplacements des personnes inutile par rapport au corps de métier de la RATP ? Pour tirer de l'argent d'informations de la sphère de la vie privée, ce qui est anormal et choquant. Tous les pass devraient être anonymes, la RATP pouvant ainsi générer ses statistiques afin d'améliorer son service sans mettre en danger les libertés individuelles, la preuve d'achat (la facture) comme partout ailleurs faisant le lien entre l'objet utilisé et l'acheteur et permettant d'accéder au service après-vente.
Le surcoût des pass anonymes devrait donc être entièrement supporté par la RATP qui sacrifie volontairement la sphère privée de ses usagers pour de l'argent. Elle devrait s'appliquer à rester et à (mieux) faire son corps de métier : le transport des personnes.