• [^] # Re: UGC, c'est en IPoT ?

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Un sandwich, un cinéma, puis le poste de police.. Évalué à 2.

    > Ce qui est franchement comparable à manger un sandwich.
    > Ta prochaine comparaison ca sera avec quoi ? un meurtre ?
    > Toujours aussi pertinente des comparaisons dis moi.

    « Le film qui passe, la cité de la Peur, a sa partie de danse et de trompette. J'ai envie d'utiliser la mienne à la place, donc je monte sur l'estrade, je joue et je danse. »
    C'est très similaire (à ceci près, je te l'accorde, que le sandwich maison ne pose pas de désagrément différent de ceux vendus sur place) : c'est du « j'aime pas le service proposé, j'utilise le mien. » C'est pas toujours bienvenu.
    Mon c'est que ce qui n'est pas interdit par le règlement ne te donne pas de raison morale de le faire (et donc, le meurtre ne sera pas un argument que j'utiliserais)

    >> Une bonne comparaison les hopitaux te louait des rollers mais t'empêchait d'utiliser tes propres rollers dans ses couloirs, voui je verrais, mais là ....

    La chaussée : tu as le droit d'y rouler en voiture, mais pas avec n'importe quel véhicule motorisé que tu construis (sauf si tu l'homologues, ce qui consiste en une démarche de régulation, donc).

    >> Quelle argumentation. Après des comparaisons complètement foireuses, voici ton argument principal "non mais d'abord vous etes pas nombreux etc..."

    Le nombre ne vous donne pas tort, mais je devine qu'il fait présentement chier bien plus de monde, au sein de ceux qui se disent "on peut très bien accepter de voir un film sans son sandwich a soi".

    >> Ah je suis tout a fait d'accord, on appelle pas les flics pour quelqu'un qui n'a rien fait, ou au pire qui a juste mangé un sandwich sans géner personne.

    Bon, d'une part, s'il l'avait bouffé vite fait, il aurait pas eu d'histoires, d'autre part, je m'intéresse au cas général, celui de « ma liberté ne s'arrête pas tant qu'un bout de papier ne l'a pas stipulé clairement, et je compte le faire savoir. »
    Mais son sandwich valait-il qu'on gène les flics ? Car au final, si, *lui* a causé un dérangement. Des saynètes comme ça, t'en as tous les jours. Les gens n'en font pas un fromage car y a pas mort d'homme et basta. Aujourd'hui, c'est lui qui est médiatisé, et ça donne des idées. Le sandwich au ciné, tes propres quilles au bowling, ta sono dans l'ascenseur... Que des exemples exprès pour te faire chier, qui seront tous justifiés par des comportements qui, s'ils n'étaient pas forcément « illégaux, » étaient tout du moins vraiment inutiles.

    La morale que je défend, c'est que s'il avait jeté son sandwich, il aurait vu son film et les flics auraient pu se rendre utiles ailleurs.
    Cela valait-il vraiment le coup ?