Comme tout le monde tu a du vouloir lire des livres de grands quand t'étais môme, non ? et comme tout le monde tu as abandonné parce que c'était sans images.
Benh, je sais pas. Le seigneur des anneaux avant 11 ans et l'attaque de tout Asimov au même âge, ça compte comme des livres d'enfants avec des images ? Je crois pas :) Et je les ai lus et relus depuis. Après, je suis peut-être une exception.
Par contre, l'assommoir de Zola à 16 ou 17 ans, ça ma proprement assommé et fait braire à un point confinant à l'infini. Idem avec Proust et Balzac. Bref, avec les "Grands" comme on les appelle. Et régulièrement, j'ai essayé. Dernière tentative en date, Le rouge et le noir de Stendhal. Et bien je peux te dire que les "aventures" de Julien Sorel, c'est à mourir d'ennui.
Bizarrement, je me suis fait presque tout Pratchett (suis à la bourre ayant attaqué Georges R. R. Martin sur les conseil d'un collègue) Ce qui est amusant d'ailleurs, c'est que dès qu'on est dans la littérature fantastique, les auteurs ne sont plus des grands. On étudie Balzac ou Zola à l'école, mais pas Barjavel.
Enfin, tout ça pour lire que je lis. Sauf que, dans la lecture, je recherche quelque chose qui sorte de l'ordinaire. L'ordinaire, je le vis, pas besoin en plus de le lire. Donc, les histoires de gens normaux ayant des problèmes normaux, en bouquin ou au cinoche, je m'en cogne. Ça peut être écrit ou filmé avec maestria, m'en fout.
Pour avoir de l'ordinaire et de la misère humaine, pas besoin d'aller au cinoche ou de lire un livre, suffit de devenir bénévole au restos du cœur.
Bah oui mais il y a aussi des choses qu'il faut apprendre à apprécier, soit parce que c'est trop nouveau, soit parce que ça fait référence à des cultures que nous ne connaissons pas, etc.
Ah bon ? Moi ça me parait, pardonne moi, un poil élitiste ça. Tu n'apprécies pas parce que tu ne connais pas. Désolé, j'ai goûté, j'ai pas aimé.
Je trouve que le rap en général est une agression caractérisée à l'encontre de mes oreilles et que tout rappeur est passible de la peine de mort. J'ai beau retenter, à chaque fois le constat est le même. Ça pourrait être bien si il y avait plus de guitares électriques, si le beat était remplacé par une vraie batterie, si le "chanteur" chantait. Bref, ça serait vachement mieux si c'était du rock.
De la même manière, entre un Picasso et un Dali, mon choix est vite fait en faveur des moustaches. Picasso ne me touche pas, Dali si.
Les bouquins, le cinéma, la peinture ou la musique, si ça te touche pas, si ça fait pas vibrer quelque chose en toi, t'auras beau essayer, si ça te fait rien, benh c'est que y'a rien à faire.
Ce qui me révolte, c'est pas ça, chacun à le droit d'apprécier les genres musicaux / cinématographiques qu'il veut. Non, le problème, c'est qu'une soi-disant élite culturelle décide à ma place que Zola c'est bien et Barjavel de la littérature de gare. Et je parle même pas des romans noirs ou des thrillers. Et qu'à partir de là, cette "élite" décide de ce qui est la Littérature et le Cinéma.
[^] # Re: Bien fait!
Posté par Fopossum . En réponse au journal Un sandwich, un cinéma, puis le poste de police.. Évalué à 8.
Benh, je sais pas. Le seigneur des anneaux avant 11 ans et l'attaque de tout Asimov au même âge, ça compte comme des livres d'enfants avec des images ? Je crois pas :) Et je les ai lus et relus depuis. Après, je suis peut-être une exception.
Par contre, l'assommoir de Zola à 16 ou 17 ans, ça ma proprement assommé et fait braire à un point confinant à l'infini. Idem avec Proust et Balzac. Bref, avec les "Grands" comme on les appelle. Et régulièrement, j'ai essayé. Dernière tentative en date, Le rouge et le noir de Stendhal. Et bien je peux te dire que les "aventures" de Julien Sorel, c'est à mourir d'ennui.
Bizarrement, je me suis fait presque tout Pratchett (suis à la bourre ayant attaqué Georges R. R. Martin sur les conseil d'un collègue) Ce qui est amusant d'ailleurs, c'est que dès qu'on est dans la littérature fantastique, les auteurs ne sont plus des grands. On étudie Balzac ou Zola à l'école, mais pas Barjavel.
Enfin, tout ça pour lire que je lis. Sauf que, dans la lecture, je recherche quelque chose qui sorte de l'ordinaire. L'ordinaire, je le vis, pas besoin en plus de le lire. Donc, les histoires de gens normaux ayant des problèmes normaux, en bouquin ou au cinoche, je m'en cogne. Ça peut être écrit ou filmé avec maestria, m'en fout.
Pour avoir de l'ordinaire et de la misère humaine, pas besoin d'aller au cinoche ou de lire un livre, suffit de devenir bénévole au restos du cœur.
Bah oui mais il y a aussi des choses qu'il faut apprendre à apprécier, soit parce que c'est trop nouveau, soit parce que ça fait référence à des cultures que nous ne connaissons pas, etc.
Ah bon ? Moi ça me parait, pardonne moi, un poil élitiste ça. Tu n'apprécies pas parce que tu ne connais pas. Désolé, j'ai goûté, j'ai pas aimé.
Je trouve que le rap en général est une agression caractérisée à l'encontre de mes oreilles et que tout rappeur est passible de la peine de mort. J'ai beau retenter, à chaque fois le constat est le même. Ça pourrait être bien si il y avait plus de guitares électriques, si le beat était remplacé par une vraie batterie, si le "chanteur" chantait. Bref, ça serait vachement mieux si c'était du rock.
De la même manière, entre un Picasso et un Dali, mon choix est vite fait en faveur des moustaches. Picasso ne me touche pas, Dali si.
Les bouquins, le cinéma, la peinture ou la musique, si ça te touche pas, si ça fait pas vibrer quelque chose en toi, t'auras beau essayer, si ça te fait rien, benh c'est que y'a rien à faire.
Ce qui me révolte, c'est pas ça, chacun à le droit d'apprécier les genres musicaux / cinématographiques qu'il veut. Non, le problème, c'est qu'une soi-disant élite culturelle décide à ma place que Zola c'est bien et Barjavel de la littérature de gare. Et je parle même pas des romans noirs ou des thrillers. Et qu'à partir de là, cette "élite" décide de ce qui est la Littérature et le Cinéma.
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