À contrario, l'existence de millions de chansons sous licence privative ne diminue pas d'un iota la capacité d'un individu à proposer une nouvelle chanson sous licence libre.
Oh que si, et même bien d'avantage. Si je refabrique dans mon garage à peut prêt la même chaise que celle que tu as fait dans le tien, la propriété matériel ne pose aucun problème. Si je compose dans mon garage à peut prêt les mêmes riffs que toi dans le tien, la propriété intellectuel privera le second de nous deux à publier de la liberté d'utiliser le riff comme il le souhaite, tant que l'autre n'y aura pas consenti.
Et la porte de sortie aux licences culturelles privatives la plus élégante, est la même que celle du logiciel libre: motiver les "utilisateurs" et les auteurs, faire émerger un autre modèle économique.
Je suis d'accord que c'est un chemin à suivre. Ça n'empêche pas dans le même temps à travailler à l'abolition de lois iniques.
Ne serait-ce que parce que le succès des licences privatives dans le domaine culturelle, succès confirmé et par leurs ventes, et par leur écrasante majorité sur les réseaux de partage, légitime leur modèle économique.
Oui et non, il y a une certaine inertie capitaliste : les majors ont beaucoup de moyens pour lobotomiser les gens et faire passer les alternatives pour des utopies de bisounours. Il y a une part de choix de l'individu (du moins si l'on croie au libre arbitre) mais il y a également un important facteur d'immersion dans un contexte : pour en sortir cela demande des moyens, et puisque la majorité des ressources sont détenus par ceux qui veulent rester dans une position monopoliste (càd ne distribuer les moyens que quand ça les arrange), il y a un espèce de cercle vicieux de la pauvreté qui se crée par rétro-action.
[^] # Re: Detail un peu plus
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Firefox va faire un bon en avant.. Évalué à 3.
Oh que si, et même bien d'avantage. Si je refabrique dans mon garage à peut prêt la même chaise que celle que tu as fait dans le tien, la propriété matériel ne pose aucun problème. Si je compose dans mon garage à peut prêt les mêmes riffs que toi dans le tien, la propriété intellectuel privera le second de nous deux à publier de la liberté d'utiliser le riff comme il le souhaite, tant que l'autre n'y aura pas consenti.
Et la porte de sortie aux licences culturelles privatives la plus élégante, est la même que celle du logiciel libre: motiver les "utilisateurs" et les auteurs, faire émerger un autre modèle économique.
Je suis d'accord que c'est un chemin à suivre. Ça n'empêche pas dans le même temps à travailler à l'abolition de lois iniques.
Ne serait-ce que parce que le succès des licences privatives dans le domaine culturelle, succès confirmé et par leurs ventes, et par leur écrasante majorité sur les réseaux de partage, légitime leur modèle économique.
Oui et non, il y a une certaine inertie capitaliste : les majors ont beaucoup de moyens pour lobotomiser les gens et faire passer les alternatives pour des utopies de bisounours. Il y a une part de choix de l'individu (du moins si l'on croie au libre arbitre) mais il y a également un important facteur d'immersion dans un contexte : pour en sortir cela demande des moyens, et puisque la majorité des ressources sont détenus par ceux qui veulent rester dans une position monopoliste (càd ne distribuer les moyens que quand ça les arrange), il y a un espèce de cercle vicieux de la pauvreté qui se crée par rétro-action.