Surtout que les ressources immatérielles ne sont pas concurrentielles.
Je m'explique: les ressources matérielles nécessaires à la survie humaine sont en nombre limité: quantité d'eau potable, surface de terre cultivable, énergie solaire.. Toute appropriation excessive d'une ressource par un individu ou une entreprise prive autrui de sa part.
À contrario, l'existence de millions de chansons sous licence privative ne diminue pas d'un iota la capacité d'un individu à proposer une nouvelle chanson sous licence libre. Idem pour les logiciels, si l'on excepte cette ineptie qu'est le brevet d'idée.
Et la porte de sortie aux licences culturelles privatives la plus élégante, est la même que celle du logiciel libre: motiver les "utilisateurs" et les auteurs, faire émerger un autre modèle économique. Ce n'est pas en continuant à télécharger et acheter des oeuvres culturelles sous licence privative, tout en appelant d'un voeu pieux leur libération, que les choses bougeront.
Ne serait-ce que parce que le succès des licences privatives dans le domaine culturelle, succès confirmé et par leurs ventes, et par leur écrasante majorité sur les réseaux de partage, légitime leur modèle économique.
En conclusion: ce n'est pas parce que les télécharger leur rend service qu'il est légitime de les télécharger, c'est justement parce que ça leur rend service, qu'il ne faut pas les télécharger :)
THIS IS JUST A PLACEHOLDER. YOU SHOULD NEVER SEE THIS STRING.
[^] # Re: Detail un peu plus
Posté par Grunt . En réponse au journal Firefox va faire un bon en avant.. Évalué à 1.
Je m'explique: les ressources matérielles nécessaires à la survie humaine sont en nombre limité: quantité d'eau potable, surface de terre cultivable, énergie solaire.. Toute appropriation excessive d'une ressource par un individu ou une entreprise prive autrui de sa part.
À contrario, l'existence de millions de chansons sous licence privative ne diminue pas d'un iota la capacité d'un individu à proposer une nouvelle chanson sous licence libre. Idem pour les logiciels, si l'on excepte cette ineptie qu'est le brevet d'idée.
Et la porte de sortie aux licences culturelles privatives la plus élégante, est la même que celle du logiciel libre: motiver les "utilisateurs" et les auteurs, faire émerger un autre modèle économique. Ce n'est pas en continuant à télécharger et acheter des oeuvres culturelles sous licence privative, tout en appelant d'un voeu pieux leur libération, que les choses bougeront.
Ne serait-ce que parce que le succès des licences privatives dans le domaine culturelle, succès confirmé et par leurs ventes, et par leur écrasante majorité sur les réseaux de partage, légitime leur modèle économique.
En conclusion: ce n'est pas parce que les télécharger leur rend service qu'il est légitime de les télécharger, c'est justement parce que ça leur rend service, qu'il ne faut pas les télécharger :)
THIS IS JUST A PLACEHOLDER. YOU SHOULD NEVER SEE THIS STRING.