bin les deux cas reviennent au même cas au final : cela limite la distribution libre. Si tu te places du point de vue de Debian (le projet), cela revient au même :
- dans un cas tu enlèves ce qui est soumis à trademark (ce que Mozilla a facilité, Red Hat fait de même : c'est généralement un nombre limité de paquet ou d'icônes et bien identifiés) ou tu passes un accord pour pouvoir distribuer
- dans l'autre cas, bin ce n'est pas la distribution principale qui le gère, c'est à côté et géré le plus souvent d'Europe et la liste des miroirs est restreinte aux serveurs hébergés dans des endroits où les brevets logiciels sont illégaux
Dans les deux cas, cela finit dans non-free, si c'est distribué (quand bien même la licence est libre). J'ai cité Debian, mais Fedora ou Mandriva Linux, même Ubuntu procèdent de manière similaire : que ce soit les dépôts Marillat, rpm fusion, PLF, medibuntu...
[^] # Re: Très mauvais exemple
Posté par BAud (site web personnel) . En réponse au journal On est vendredi hien (encore un peu). Évalué à 2.
- dans un cas tu enlèves ce qui est soumis à trademark (ce que Mozilla a facilité, Red Hat fait de même : c'est généralement un nombre limité de paquet ou d'icônes et bien identifiés) ou tu passes un accord pour pouvoir distribuer
- dans l'autre cas, bin ce n'est pas la distribution principale qui le gère, c'est à côté et géré le plus souvent d'Europe et la liste des miroirs est restreinte aux serveurs hébergés dans des endroits où les brevets logiciels sont illégaux
Dans les deux cas, cela finit dans non-free, si c'est distribué (quand bien même la licence est libre). J'ai cité Debian, mais Fedora ou Mandriva Linux, même Ubuntu procèdent de manière similaire : que ce soit les dépôts Marillat, rpm fusion, PLF, medibuntu...