La ligature dynamique ne résout rien du tout, le code pour le décodage du flux est embarqué dans le processus du navigateur ce qui en fait un lecteur. On croirait entendre les mecs qui croient qu'avec la ligature dynamique, ils sont libérés des contraintes de la GPL.
Je pense que je peux très bien faire un dlopen sur une bibliothèque et un dlsym sur une fonction, et distribuer le tout dans une autre licence que la GPL sans être en infraction. C'est similaire à faire un fork()+exec() sur un processus GPL..
Là où la GPL peut se propager c'est lors de la liaison des bibliothèques à la compilation. Les codecs (plugins) gstreamer ne sont pas dans ce cas de figure. ils suivent un protocole commun à tous les plugins gstreamer qui permet à gstreamer de faire un dlopen()+dlsym() dessus de manière standard.
C'est le principe des plugins, un chargement à l'exécution uniquement.
De même, je ne vois aucune raison pour qu'un navigateur web qui passe simplement le flux vidéo (sans regarder son format probablement) à gstreamer peut être en infraction. De même, je vois mal un lecteur multimedia en infraction pour utiliser les codecs Fluendo, même si le player n'est pas licencié mais juste les codecs.
Essayons de raisonner par l'absurde. Imaginons un coder XYZ soumis à licence. Imaginons un codec C1 pour gstreamer non licencié et un codec C2 licencié. Le lecteur multimédia n'a jamais entendu parler de XYZ, cependant via gstreamer et un des codecs C1 ou C2 il peux lire ce format. Si le lecteur multimédia était en infraction vis à vis de XYZ cela veut dire que toute application utilisant gstreamer (ou gestionnaire de codecs similaire) doit obligatoirement s'acquitter de toutes les licences sur tous les formats possibles et imaginables, passés ou futurs. Impossible en réalité.
En effet, mon lecteur multimédia gstreamer datant d'il y a 5 ans n'a pas pu s'acquitter de la licence XYZ, car ce format n'était pas encore inventé. Pourtant il peut décoder du XYZ si le codec C1 ou C2 est présent sur le système.
Il est beaucoup plus probable que ce soit le codec C1 qui soit en infraction (dans la mesure où les brevets logiciels existent dans la zone de marché visée par C1).
[^] # Re: M
Posté par Mildred (site web personnel) . En réponse au journal Pourquoi H264 ne doit pas devenir le codec du web (par le MPEG). Évalué à 2.
Je pense que je peux très bien faire un dlopen sur une bibliothèque et un dlsym sur une fonction, et distribuer le tout dans une autre licence que la GPL sans être en infraction. C'est similaire à faire un fork()+exec() sur un processus GPL..
Là où la GPL peut se propager c'est lors de la liaison des bibliothèques à la compilation. Les codecs (plugins) gstreamer ne sont pas dans ce cas de figure. ils suivent un protocole commun à tous les plugins gstreamer qui permet à gstreamer de faire un dlopen()+dlsym() dessus de manière standard.
C'est le principe des plugins, un chargement à l'exécution uniquement.
De même, je ne vois aucune raison pour qu'un navigateur web qui passe simplement le flux vidéo (sans regarder son format probablement) à gstreamer peut être en infraction. De même, je vois mal un lecteur multimedia en infraction pour utiliser les codecs Fluendo, même si le player n'est pas licencié mais juste les codecs.
Essayons de raisonner par l'absurde. Imaginons un coder XYZ soumis à licence. Imaginons un codec C1 pour gstreamer non licencié et un codec C2 licencié. Le lecteur multimédia n'a jamais entendu parler de XYZ, cependant via gstreamer et un des codecs C1 ou C2 il peux lire ce format. Si le lecteur multimédia était en infraction vis à vis de XYZ cela veut dire que toute application utilisant gstreamer (ou gestionnaire de codecs similaire) doit obligatoirement s'acquitter de toutes les licences sur tous les formats possibles et imaginables, passés ou futurs. Impossible en réalité.
En effet, mon lecteur multimédia gstreamer datant d'il y a 5 ans n'a pas pu s'acquitter de la licence XYZ, car ce format n'était pas encore inventé. Pourtant il peut décoder du XYZ si le codec C1 ou C2 est présent sur le système.
Il est beaucoup plus probable que ce soit le codec C1 qui soit en infraction (dans la mesure où les brevets logiciels existent dans la zone de marché visée par C1).