• [^] # Re: Droit de réponse

    Posté par . En réponse au journal Elvita, faites tourner. Évalué à 10.

    Moi, j'y crois.

    J'ai personnellement imaginé une solution applicative qui supplantera internet, et probablement Elvita (je ne dis pas ça pour te décourager). Ma solution fera dusparaître des pans entiers de l'économie. Google d'abord, mais aussi Walmart et les compagnies aériennes

    Ce concept a été creusé par certain, dénigré par beaucoup, et indirectement utilisé par quelques uns pour se faire énormément d'argents.

    J'ai pas déposé de brevet , mais mon algorithme est dans une enveloppe Soleau, que j'utiliserai quand j'aurai commercialisé mon invention (beaucoup de grand visionnaires utilisent une variante de ce système pour prouver qu'ils avainent établi tel ou tel détail à l'avance. Sylvain Mirouf, par exemple.)

    Il me faut juste de l'aide (développeurs, Ingénieurs, financements que j'évalue à 10 millions d'euros pour que je puisse avoir un confort matériel dégageant mon esprit pour ces choses) pour faire passer mon délire de téléportation à un prototype.

    Je prévois d'utiliser MultideskOS pour gagner en rapidité, je vais écrire un module permettant d'utiliser IPoT avec plein d'octet au bout parce qu'il faut que ça soit compatible avec le futur post-ipv6 et je pourrait donc communiquer avec mes équipes de 2035 (année prévue de commercialisation). La méthode RACHE nous permettra de garantir aux investisseurs le sérieux de notre gestion de projet et la tenue de la dead-line.

    Le problème de l'énergie reste aujourd'hui irrésolu, je sais que les travaux sur l'antimatière avancent vite (plus qu'on veut nous le faire croire). D'ici là, le prototype fonctionnera avec un moteur à eau, dont la puissance sera démultipliée à chaque itération du fait de la mémoire de l'eau.

    Pierre Tramo est interessé pour devenir le Lead Architect du projet, et mon ami Claude Vorilhon m'a promis de l'aide technologique des Elohim, mais je crois qu'il est un peu illuminé.

    Merci aux faux sceptiques de ne pas me répondre de façon perpendiculaire, sans au moins donner de son temps de cerveau disponible pour saisir à point les tenants et aboutissants de mon travail.