si je comprends bien, ça signifie que si je vivais en Italie, je ne pourrais plus héberger sur mon serveur public (hébergé en Italie donc), des vidéos que je souhaite rendre publiques (genre des interventions en conférence, une présentation vidéo sur tel ou tel outil, une vidéo de mon super vélo en action) !
Pour une régression, c'en est une sérieuse non ? Effectivement, la majorité des personnes hébergent leurs vidéos sur un serveur avec du débit (des fois qu'elles auraient du succès). Mais, sur le principe, je peux très sérieusement vouloir le faire... parce que, par exemple, je peux mettre des vidéos encodées en Ogg/Theora/Vorbis pour que les gens en face les lisent directement avec Firefox.
Au delà de ça, je me demande ce qu'il en est des présentations en vidéos en ligne (un système de diapos avec du son qu'on peut faire en Flash ou en Javascript ou en vidéo). Théoriquement et d'après le premier lien du journal: L’article 4 de la loi,qui entrera en vigueur à la fin du mois, précise que "la diffusion et la distribution sur internet d’images animées, accompagnées ou non de son" nécessitera désormais une autorisation ministérielle, mettant tout internaute diffusant une vidéo sur un site comme YouTube ou Dailymotion dans les mêmes obligations réglementaires que la RAI.
Donc, pour moi, une présentation en ligne rentre bien dans le cadre d'une image animée. A moi la déclaration administrative...
Ceci dit, je ne connais pas la procédure administrative de la loi. Demande-t-elle des garanties qu'un particulier ne peut offrir ?
Peut-être qu'une solution au problème serait que la majorité des internautes italiens fassent une demande d'autorisation... si c'est une loi européenne, il doit y avoir un délai de réponse inscrit dans la directive. Ca pourrait être marrant !
Peut-être qu'une solution au problème serait que la majorité des internautes italiens ne votent pas pour Berlusconi aux prochaines élections !
# C'est énorme mais pourquoi ça passe ?
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au journal Les gouvernements censurent, encore et encore. Évalué à 5.
si je comprends bien, ça signifie que si je vivais en Italie, je ne pourrais plus héberger sur mon serveur public (hébergé en Italie donc), des vidéos que je souhaite rendre publiques (genre des interventions en conférence, une présentation vidéo sur tel ou tel outil, une vidéo de mon super vélo en action) !
Pour une régression, c'en est une sérieuse non ? Effectivement, la majorité des personnes hébergent leurs vidéos sur un serveur avec du débit (des fois qu'elles auraient du succès). Mais, sur le principe, je peux très sérieusement vouloir le faire... parce que, par exemple, je peux mettre des vidéos encodées en Ogg/Theora/Vorbis pour que les gens en face les lisent directement avec Firefox.
Au delà de ça, je me demande ce qu'il en est des présentations en vidéos en ligne (un système de diapos avec du son qu'on peut faire en Flash ou en Javascript ou en vidéo). Théoriquement et d'après le premier lien du journal:
Donc, pour moi, une présentation en ligne rentre bien dans le cadre d'une image animée. A moi la déclaration administrative...
Ceci dit, je ne connais pas la procédure administrative de la loi. Demande-t-elle des garanties qu'un particulier ne peut offrir ?
Peut-être qu'une solution au problème serait que la majorité des internautes italiens fassent une demande d'autorisation... si c'est une loi européenne, il doit y avoir un délai de réponse inscrit dans la directive. Ca pourrait être marrant !
Peut-être qu'une solution au problème serait que la majorité des internautes italiens ne votent pas pour Berlusconi aux prochaines élections !