Que je sache ceux-ci ne se font pas vacciner par civisme/générosité envers moi (égoïste que je suis) mais pour eux et leurs proches.
Cela n’empêche que quand tu modélises une maladie, il y a des conditions d’existence d'un point d’équilibre. Autrement dit, en faisant varier les paramètres du modèles au-delà ou en deçà de certains seuils, tu peux considérer que l'épidémie ne peut que s'éteindre.
Parmi ces paramètres, il peut y avoir la proportion de personnes immunisées contre la maladie (proportionnel à la proportion de personnes vaccinées), qui, au-delà d’un certain seuil empêche l’existence d'un foyer épidémique. Ce seuil se calcule en fonction des autres paramètres (exemples grossiers : nombre de personnes qu'une personne rencontre pendant une période de temps T, probabilité qu'elle contamine une personne à chaque contact, temps pendant lequel une personne est contagieuse, mortalité...).
Donc se faire vacciner (je ne parle pas spécialement du vaccin contre la grippe A) est bien un acte de civisme puisqu’il peut théoriquement permettre d’enrayer une maladie, dans le cadre d'une politique de santé publique.
[^] # Re: Liberté
Posté par Thomas Bigot . En réponse au journal J'ai reçu mon bon vaccination. Évalué à 1.
Cela n’empêche que quand tu modélises une maladie, il y a des conditions d’existence d'un point d’équilibre. Autrement dit, en faisant varier les paramètres du modèles au-delà ou en deçà de certains seuils, tu peux considérer que l'épidémie ne peut que s'éteindre.
Parmi ces paramètres, il peut y avoir la proportion de personnes immunisées contre la maladie (proportionnel à la proportion de personnes vaccinées), qui, au-delà d’un certain seuil empêche l’existence d'un foyer épidémique. Ce seuil se calcule en fonction des autres paramètres (exemples grossiers : nombre de personnes qu'une personne rencontre pendant une période de temps T, probabilité qu'elle contamine une personne à chaque contact, temps pendant lequel une personne est contagieuse, mortalité...).
Donc se faire vacciner (je ne parle pas spécialement du vaccin contre la grippe A) est bien un acte de civisme puisqu’il peut théoriquement permettre d’enrayer une maladie, dans le cadre d'une politique de santé publique.