Si perdre ton droit d'utilisation et devoir en racheter un nouveau juste parce que tu as mis de l'eau sur ton livre, ce n'est pas important, certes... Car à ma connaissance, on ne va pas te remplacer ton livre sans te refaire payer le droit d'utilisation. Désolé, mais moi ça me dérange.
Il deux points séparés :
* mon droit d'utilisation de l'œuvre, aberration économique qui ne devrait même pas exister
* mon droit d'utilisation du support sur lequel l'œuvre est fixé, qui est une nécessité économique les ressources étant limitées
Payer pour le second a un fondement physique incontournable, accéder au support aura nécessairement un prix. Par contre le premier ne devrait pas exister.
Tu parles d'une infime partie des livres, et tu oublies complètement les autres dans ton argumentation. Ne fait pas d'une exception (livre ré-édité, livre à la bibliothèque) une généralité! Que fais-tu des autres cas?
Oui, c'est juste. Par contre ça n'enlève rien aux qualités du livre en terme d'outil d'archivage.
Ensuite, tu parles des archivistes : mais pour le numérique, figure-toi que les archivistes ont aussi les moyens, donc faut aussi plus de choses! Sans compter que comme par hasard, les archivistes numérisent leurs livres, à croire qu'eux-mêmes ont moins confiance dans le livre papier que toi (ben oui, un livre ça s'abime aussi...)... Bizarre non?
Non, parce qu'ils continuent de conserver aussi les livres. Ils minimisent donc les risques en multipliant les support d'archivage, tout en augmentant les possibilités de consultation. Tu pourras pas consulter la copie matérielle du vieux grimoire sous verre planqué au fond des archives, mais tu pourras consulter les scans qui auront été fait avec moultes précautions pour ne pas abîmer le grimoire.
[^] # Re: Bof
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal [HS] l'hyperlivre ou l'hypermoyen d'organiser l'hyperconsumérisme des hyperpigeons. Évalué à 2.
Il deux points séparés :
* mon droit d'utilisation de l'œuvre, aberration économique qui ne devrait même pas exister
* mon droit d'utilisation du support sur lequel l'œuvre est fixé, qui est une nécessité économique les ressources étant limitées
Payer pour le second a un fondement physique incontournable, accéder au support aura nécessairement un prix. Par contre le premier ne devrait pas exister.
Tu parles d'une infime partie des livres, et tu oublies complètement les autres dans ton argumentation. Ne fait pas d'une exception (livre ré-édité, livre à la bibliothèque) une généralité! Que fais-tu des autres cas?
Oui, c'est juste. Par contre ça n'enlève rien aux qualités du livre en terme d'outil d'archivage.
Ensuite, tu parles des archivistes : mais pour le numérique, figure-toi que les archivistes ont aussi les moyens, donc faut aussi plus de choses! Sans compter que comme par hasard, les archivistes numérisent leurs livres, à croire qu'eux-mêmes ont moins confiance dans le livre papier que toi (ben oui, un livre ça s'abime aussi...)... Bizarre non?
Non, parce qu'ils continuent de conserver aussi les livres. Ils minimisent donc les risques en multipliant les support d'archivage, tout en augmentant les possibilités de consultation. Tu pourras pas consulter la copie matérielle du vieux grimoire sous verre planqué au fond des archives, mais tu pourras consulter les scans qui auront été fait avec moultes précautions pour ne pas abîmer le grimoire.