Je crois qu'on parle d'une activité professionnelle ici.
On peut toujours gueuler que Word sailemal [1], tant qu'il n'existe pas de solutions alternatives (pas remplacer un bousin pas libre par une bouse libre...), il faut faire avec.
Et même, pour en rajouter, il semblerait toujours, en 2010, que l'esprit majoritaire dans le monde du libre soit : "il faut éduquer l'utilisateur" c'est à dire, sans langue de bois "l'utilisateur doit se plier à la machine et comprendre comment elle fonctionne" plutôt que "faisons des logiciels qui collent aux besoins de l'utilisateur".
Quand j'ai commencé à m'intéresser à Linux, il y a une 10aine d'année (pfiou, ça rajeunit pas), on disait que Linux c'était bien parce que c'était fait par des utilisateurs pour les utilisateurs, et l'idée était séduisante.
Et je crois qu'aujourd'hui, même si beaucoup de non-développeurs utilisent Linux, je constate souvent qu'on demande aux utilisateurs de s'adapter aux logiciels, donc à la manière de penser de ceux qui les font, donc aux développeurs, au lieu de l'inverse. Et si, aujourd'hui, les interfaces se sont améliorées je suis convaincu que ce n'est pas pour répondre au besoin des non-développeurs mais plutôt pour améliorer le confort des développeurs.
[^] # Re: Frappez-moi si vous voulez...
Posté par Jean Parpaillon . En réponse au journal Déboires avec OpenOffice. Évalué à 2.
On peut toujours gueuler que Word sailemal [1], tant qu'il n'existe pas de solutions alternatives (pas remplacer un bousin pas libre par une bouse libre...), il faut faire avec.
Et même, pour en rajouter, il semblerait toujours, en 2010, que l'esprit majoritaire dans le monde du libre soit : "il faut éduquer l'utilisateur" c'est à dire, sans langue de bois "l'utilisateur doit se plier à la machine et comprendre comment elle fonctionne" plutôt que "faisons des logiciels qui collent aux besoins de l'utilisateur".
Quand j'ai commencé à m'intéresser à Linux, il y a une 10aine d'année (pfiou, ça rajeunit pas), on disait que Linux c'était bien parce que c'était fait par des utilisateurs pour les utilisateurs, et l'idée était séduisante.
Et je crois qu'aujourd'hui, même si beaucoup de non-développeurs utilisent Linux, je constate souvent qu'on demande aux utilisateurs de s'adapter aux logiciels, donc à la manière de penser de ceux qui les font, donc aux développeurs, au lieu de l'inverse. Et si, aujourd'hui, les interfaces se sont améliorées je suis convaincu que ce n'est pas pour répondre au besoin des non-développeurs mais plutôt pour améliorer le confort des développeurs.
[1] http://word.saimal.fr
"Liberté, Sécurité et Responsabilité sont les trois pointes d'un impossible triangle" Isabelle Autissier