M'en fous, ce ne sont pas mes ressources. Tu t'arroges le droit de décider de l'usage que fait autrui de ses ressources?
Et tu crois qu'il a fait comment pour que ces ressource «soient à lui» ? Il s'arroge le droit de décider l'usage que lui et autrui peuvent en faire. Sauf qu'à autrui il lui arroge rien du tout.
beaucoup de gens ne sont pas indignés par ces conditions, puisqu'ils s'y plient. Je ne vais pas aller me mêler d'histoires qui ne me regardent pas
Oui, mais HADOPI, SACEM, taxe sur les supports numériques vierges, «taxe google). Bref, faire l'autruche en essayant de convaincre que ça nous regarde pas, mais on est vite rattrapé par les conséquences sociales des choix d'autrui.
Par contre, et là où on se fout de la gueule du monde, c'est quand un bien qui n'a rien à voir (disque dur), ou un bien public (subventions) sert à financer la production d'oeuvres sous licences privatives. Car là, c'est même dans le portefeuille de ceux qui ne veulent pas de l'oeuvre sous licence privative qu'on tape, afin de financer l'auteur de l'oeuvre. Du vol, en somme.
On est d'accord. Sache aussi que la SACEM tente régulièrement de taxer les concerts qui produisent des auteurs hors-SACEM, comme ceux inscrits à l'AIMSA, sachant qu'évidemment ces auteurs ne touchent rien de toutes ces taxes.
[^] # Re: Faîtes du TOR au gouvernement chinois...
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Fermeture prochaine de Google Chine?. Évalué à 2.
Et tu crois qu'il a fait comment pour que ces ressource «soient à lui» ? Il s'arroge le droit de décider l'usage que lui et autrui peuvent en faire. Sauf qu'à autrui il lui arroge rien du tout.
beaucoup de gens ne sont pas indignés par ces conditions, puisqu'ils s'y plient. Je ne vais pas aller me mêler d'histoires qui ne me regardent pas
Oui, mais HADOPI, SACEM, taxe sur les supports numériques vierges, «taxe google). Bref, faire l'autruche en essayant de convaincre que ça nous regarde pas, mais on est vite rattrapé par les conséquences sociales des choix d'autrui.
Par contre, et là où on se fout de la gueule du monde, c'est quand un bien qui n'a rien à voir (disque dur), ou un bien public (subventions) sert à financer la production d'oeuvres sous licences privatives. Car là, c'est même dans le portefeuille de ceux qui ne veulent pas de l'oeuvre sous licence privative qu'on tape, afin de financer l'auteur de l'oeuvre. Du vol, en somme.
On est d'accord. Sache aussi que la SACEM tente régulièrement de taxer les concerts qui produisent des auteurs hors-SACEM, comme ceux inscrits à l'AIMSA, sachant qu'évidemment ces auteurs ne touchent rien de toutes ces taxes.