Déjà les brevets sont un problème global, ce n'est pas cloisonné à une pièce où tu peux ne pas rentrer.
Les brevets sont un réel problème, oui. Mais il y a une différence entre un brevet (qui "protège" une idée), et la PI classique, qui ne défend qu'une donnée. Je suis totalement opposé à l'idée de brevet, mais l'idée de PI sur (par exemple) un code source ne me dérange pas.
De plus construire ces pièces mange énormément de ressources qui ne pourront pas être investie ailleurs.
M'en fous, ce ne sont pas mes ressources. Tu t'arroges le droit de décider de l'usage que fait autrui de ses ressources?
Un gars fait une chanson, la met sous une licence privative, des millions de gens paient le droit d'en avoir une copie, celui qui a fait la chanson a plein de ressources et les utilise pour faire encore plus de murs autour des chansons qu'il écrit. C'est triste, c'est dommage, mais je vois mal comment remettre en cause ce fait, sans attaquer de front la liberté individuelle.
La meilleure chose que tu puisses faire est de refuser d'accéder à ces ressources, si les conditions exigées par l'auteur te paraissent indécentes. Force est de constater que:
- beaucoup de gens ne sont pas indignés par ces conditions, puisqu'ils s'y plient. Je ne vais pas aller me mêler d'histoires qui ne me regardent pas, en disant "Hé, toi ici, t'as pas le droit de faire des oeuvres sous licence privative, et toi là-bas, faut pas que tu les achètes."
- Même les gens qui s'indignent des conditions d'accès abusives semblent souvent déterminer à accéder malgré tout aux oeuvres copyrighté, ce qui me pousse à croire que, finalement, le prix exorbitant exigé par l'auteur n'est pas si indécent que cela, puisque même les gens qui détestent le choix de l'auteur, détestent la licence qu'il a choisi, semblent accorder suffisamment de prix à l'oeuvre pour se mettre hors la loi afin d'y accéder (tipiakage, toussa). Preuve, s'il en est, que l'oeuvre vaut le coût (coup), et que l'auteur a bien raison d'être méchant avec ses consommateurs, vu qu'ils en redemandent.
Par contre, et là où on se fout de la gueule du monde, c'est quand un bien qui n'a rien à voir (disque dur), ou un bien public (subventions) sert à financer la production d'oeuvres sous licences privatives. Car là, c'est même dans le portefeuille de ceux qui ne veulent pas de l'oeuvre sous licence privative qu'on tape, afin de financer l'auteur de l'oeuvre. Du vol, en somme.
THIS IS JUST A PLACEHOLDER. YOU SHOULD NEVER SEE THIS STRING.
[^] # Re: Faîtes du TOR au gouvernement chinois...
Posté par Grunt . En réponse au journal Fermeture prochaine de Google Chine?. Évalué à 2.
Les brevets sont un réel problème, oui. Mais il y a une différence entre un brevet (qui "protège" une idée), et la PI classique, qui ne défend qu'une donnée. Je suis totalement opposé à l'idée de brevet, mais l'idée de PI sur (par exemple) un code source ne me dérange pas.
De plus construire ces pièces mange énormément de ressources qui ne pourront pas être investie ailleurs.
M'en fous, ce ne sont pas mes ressources. Tu t'arroges le droit de décider de l'usage que fait autrui de ses ressources?
Un gars fait une chanson, la met sous une licence privative, des millions de gens paient le droit d'en avoir une copie, celui qui a fait la chanson a plein de ressources et les utilise pour faire encore plus de murs autour des chansons qu'il écrit. C'est triste, c'est dommage, mais je vois mal comment remettre en cause ce fait, sans attaquer de front la liberté individuelle.
La meilleure chose que tu puisses faire est de refuser d'accéder à ces ressources, si les conditions exigées par l'auteur te paraissent indécentes. Force est de constater que:
- beaucoup de gens ne sont pas indignés par ces conditions, puisqu'ils s'y plient. Je ne vais pas aller me mêler d'histoires qui ne me regardent pas, en disant "Hé, toi ici, t'as pas le droit de faire des oeuvres sous licence privative, et toi là-bas, faut pas que tu les achètes."
- Même les gens qui s'indignent des conditions d'accès abusives semblent souvent déterminer à accéder malgré tout aux oeuvres copyrighté, ce qui me pousse à croire que, finalement, le prix exorbitant exigé par l'auteur n'est pas si indécent que cela, puisque même les gens qui détestent le choix de l'auteur, détestent la licence qu'il a choisi, semblent accorder suffisamment de prix à l'oeuvre pour se mettre hors la loi afin d'y accéder (tipiakage, toussa). Preuve, s'il en est, que l'oeuvre vaut le coût (coup), et que l'auteur a bien raison d'être méchant avec ses consommateurs, vu qu'ils en redemandent.
Par contre, et là où on se fout de la gueule du monde, c'est quand un bien qui n'a rien à voir (disque dur), ou un bien public (subventions) sert à financer la production d'oeuvres sous licences privatives. Car là, c'est même dans le portefeuille de ceux qui ne veulent pas de l'oeuvre sous licence privative qu'on tape, afin de financer l'auteur de l'oeuvre. Du vol, en somme.
THIS IS JUST A PLACEHOLDER. YOU SHOULD NEVER SEE THIS STRING.